<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237</id><updated>2012-02-16T04:10:43.902-03:00</updated><title type='text'>Le Blog de Promolivres</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-4969879020989597490</id><published>2012-02-09T22:31:00.001-03:00</published><updated>2012-02-09T22:35:59.863-03:00</updated><title type='text'>Prix Carbet 2011 au romancier cubain Léonardo Padura</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VRGVW-Ykszw/TzRs24SoviI/AAAAAAAAAME/jYcdzKj2Mjk/s1600/Padura.bmp" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" sda="true" src="http://1.bp.blogspot.com/-VRGVW-Ykszw/TzRs24SoviI/AAAAAAAAAME/jYcdzKj2Mjk/s200/Padura.bmp" width="183px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;PRIX CARBET 2011&lt;br /&gt;DECLARATION DU JURY&lt;br /&gt;Le roman que le jury du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde a décidé d’honorer cette année, illustre plusieurs des préoccupations de celui qui fut notre président durant plus de 20 ans, et auquel cette 22ème édition rend un hommage où le sentiment de l’irremplaçable et l’infinie reconnaissance, tiennent des places égales ; Edouard Glissant aurait aimé entendre cette voix qui s’empare d’une des idéologies du XXème siècle, non pour en articuler une critique postérieure et facile, mais pour montrer combien elle a constitué le lieu même du plus beau des soleils et de la pire des ombres, et combien elle a façonné les faces contemporaines les plus visibles et les plus invisibles de notre Caraïbe : cette dérive d’une belle générosité érigée en système de pensée, ou pensée de système, et à laquelle Edouard glissant a opposé une poétique du tremblement et de la relation, se retrouve au coeur de ce roman, entre Staline et Trotski, leurs soldats et leurs chiens, ouverte en plein coeur du Cuba d’aujourd’hui, sur les défaites et les réalités humaines les plus sensibles, les plus tragiques, les plus irrémédiables et les plus rémanentes ;&lt;br /&gt;Dès lors,&lt;br /&gt;CONSIDERANT que sans haine ou autre acrimonie, le romancier a su dresser le compte de ces erreurs, de ces excès et absolus aveugles qui n’en finissaient pas de se durcir de mensonges en mensonges, d’aller aux trahisons et à la vilénie, de fréquenter la peur, et l’usure des illusions devenues mécaniques, jusqu’à constituer des perversions quasi inéluctables ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT qu’il a su affecter un talent des plus exceptionnels à la description d’un assassinat dont la force symbolique apparaît sans limites, éclaboussant toutes les îles, toutes les âmes, et tous les continents ; un assassinat où les bourreaux et les victimes, directes ou indirectes, relevaient des mêmes rêves et des mêmes mensonges, des même élévations et de l’abîme d’une même défaite qui nous concerne tous ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT qu’il a su conserver son lieu incontournable, et que c’est au plus quotidien de son île qu’il dissèque le grandiose mensonge, les paysages de ses lentes perversions, et qu’il installe tout cela dans le tragique indémêlable de ses personnages, nous démontrant ainsi que les rêves et les échecs, les stérilités et les brusques jaillissements, ont constitué des volontés, des ardeurs, des destins et des hommes, et que tout cela a fondé un pays, Cuba, une nation considérable, Cuba, tout autant chahuté par ce qui provient du fond de son histoire que par ce que lui ont asséné les vieux vents, les cyclones, les idéologies, tous ces cataclysmes qui sont d’une même violence ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT que la dénonciation des pensées de système est ici radicale, sans que jamais ne se voient désertés l’élégance du verbe, la pertinence des explorations existentielles, l’éclat de la métaphore, les détours très subtils du dévoilement qui ne se formule pas, et la beauté -- la beauté littéraire, la beauté signifiante -- qui terrasse un à un les chiens des certitudes et le troupeau des absolus ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT à quel point la grande Histoire rejoint l’intime, combien la grande espérance peuple les désespérances, et combien le crime sordide se nourrit d’une noble illusion, et combien tout cela transformé en système ne fleurit qu’en erreurs, petites fatalités, certitudes sans sortie et vérités empoisonnées ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT combien le brassage alterné des histoires, des époques et des lieux, se retrouvent à convoquer le monde dans la matière la plus déterminante de l’île, et combien la dérive d’un écrivain raté qui symbolise Cuba, se conjure, et se dépasse, dans l’ironie d’une narration tout à fait exemplaire ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT combien la réalité cubaine est soumise aux acuités d’une vigilance qui jamais ne renonce, et combien la critique de la soviétisation, des censures, des silences imposés, des empêchements, des manques et restrictions, ne déserte jamais une éthique élégante de la complexité, toute pleine de mesure et de délicatesse, tant et si bien que c’est juste la beauté implacable du refus qui souligne à jamais, et la condamne autant, l’irrecevable des renoncements ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT que cette voix provient de l’intérieur, qu’elle n’a pas choisi les possibles de l’exil, et que sa lucidité maintenue au coeur de Mantilla, dans une banlieue de la Havane, rejoint celles de Pedro Juan Gutierrez, de Wendy Guerra, Ena Lucian Portela, ou Nancy Morejon… ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT qu’il y a là comme un hommage rendu à des millions de morts, et à tout autant d’illusions, d’espoirs et de rêves échoués, et à toute une charge de souffrance et de sang, et cela sans qu’aucune aigreur ne porte atteinte à ce talent qui, par sa simple autorité, nous fait soleil et horizon, et nous laisse entrevoir le beau chant des possibles et la vigueur d’un devenir ;&lt;br /&gt;CONSIDERANT ENFIN qu’il y a là une somptueuse occasion d’un salut à Cuba, au Cuba de nos plus beaux espoirs, au Cuba de nos justes et profondes inquiétudes, au grand Cuba de nos attentes, et de nos exigences, à ce Cuba qu’il nous appartient d’exhorter, de soutenir et de construire ensemble,&lt;br /&gt;le jury décerne à la majorité des voix le prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-monde de l’année 2011 à&lt;br /&gt;monsieur LEONARDO PADURA pour son roman « L’HOMME QUI AIMAIT LES CHIENS »&lt;br /&gt;Cayenne, le 18 décembre 2011.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-4969879020989597490?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/4969879020989597490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2012/02/prix-carbet-2011-au-romancier-cubain.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/4969879020989597490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/4969879020989597490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2012/02/prix-carbet-2011-au-romancier-cubain.html' title='Prix Carbet 2011 au romancier cubain Léonardo Padura'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-VRGVW-Ykszw/TzRs24SoviI/AAAAAAAAAME/jYcdzKj2Mjk/s72-c/Padura.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-7386097033513944561</id><published>2011-12-10T09:37:00.002-03:00</published><updated>2011-12-10T09:52:36.051-03:00</updated><title type='text'>La Guyane accueille le 22è Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: AGaramondPro-Semibold;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-Semibold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.tout-monde.com/images/logo_ITM.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Du 13 au 17 décembre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2011&lt;br /&gt;Hommage à Edouard Glissant&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;"J'écris en présence de toutes les langues du monde. Nous ne sauverons pas une langue, en laissant périr les autres"&amp;nbsp; Edouard Glissant&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Le programme &lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Mardi 13&lt;br /&gt;10 h 30 : Conférence de presse des membres du jury à Cayenne - Hôtel Novotel &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Membres permanents &lt;br /&gt;Rodolphe ALEXANDRE (Guyane),&amp;nbsp; Patrick CHAMOISEAU (Martinique), Michael DASH (Trinidad - Etats-Unis), Diva DAMATO BARBERO (Brésil), Miguel DUPLAN (Martinique - Guyane), Lise GAUVIN (Québec), Samia KASSAB CHARFI (Tunisie), Nancy MOREJON (Cuba), Ernest PEPIN (Guadeloupe)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Invités du jury &lt;br /&gt;Romuald FONKOUA (Strasbourg), Simone SCHWARTZ-BART (Guadeloupe), Evelyne TROUILLOT (Lauréate 2010)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;16 h - 18 h : Table ronde à l’université Antilles Guyane à Trou Biran&lt;br /&gt;L’imaginaire des langues et des cultures des peup&lt;/div&gt;les du plateau des Guyanes : langues et créations.&lt;br /&gt;Sous la direction de Serge Mam Lam Fouk (professeur d’université) et de Monique Blérald (maître de conférences), Aude Désiré (professeur documentaliste) avec des créateurs de la Guyane et les membres du jury :&lt;br /&gt;Sylviane Vayaboury (romancière) ;&lt;br /&gt;Marie-Georges Thébia (jeune nouvelliste) ;&lt;br /&gt;Miguel Duplan (romancier) ;&lt;br /&gt;Gérard Police (essayiste) ;&lt;br /&gt;Patrick Malherbe (sociologue).&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Mercredi 14&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Matinée de rencontre des membres du jury dans les lycées de Cayenne :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;br /&gt;Lycée Gaston-Monnerville à Kourou (mise en espace de la traduction en créole guyanais de Tiprens-A d’Antoine de Saint-Exupéry de Aude Désiré (Caraïbéditions, 2010) par Edmard Pauillac ;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Lycée Léon-Gontran-Damas : l’actualité&amp;nbsp; de Léon Gontran Damas dans le cadre du 100e&amp;nbsp; anniversaire de sa naissance avec Miguel Duplan ;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Lycée Félix-Lama-Prévôt à Rémire Montjoly : avec Patrick Chamoiseau et Nancy Morejon (poétesse - Cuba)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Jeudi 15&lt;br /&gt;Matinée&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Lycée Melkior-Garré : Evelyne Trouillot (lauréate du Prix Carbet 2010 pour &lt;br /&gt;La mémoire aux abois, Hoëbeke 2010) avec Michael Dash (président du jury &lt;br /&gt;en 2010 et spécialiste des littératures de la Caraïbe). &lt;br /&gt;&amp;nbsp;Lycée Félix-Eboué : Rencontre avec Patrick Chamoiseau sur L’imaginaire des contes en monde créole avec la présence d’une délégation de Mana et de Saint-Laurent du Maroni. &lt;a href="http://www.tout-monde.com/" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;Soirée&lt;br /&gt;19 h : Auditorium de l’Encre à Cayenne &lt;br /&gt;Ensemble Culturel Régional à Zéphyr&lt;br /&gt;Le Frémissement du monde &lt;br /&gt;Une création de la compagnie Loufried avec Isabelle Fruleux et Didier Ballan, &lt;br /&gt;accompagnée des œuvres du plasticien Thierry Tian Sio Po&lt;br /&gt;Route de Montabo - Cayenne&lt;br /&gt;réservations au 05 94 27 12 00&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Vendredi 16&lt;br /&gt;18 h - 20 h : scène conventionnée de la Compagnie Théâtrale Guyanaise Macouria&lt;br /&gt;réservations au 05 94 29 24 70 &lt;br /&gt;Parole de nuit des conteurs de Guyane &lt;br /&gt;sous la direction de Marie-Annie Félicité&lt;br /&gt;(contes palikur, wayana, kalina, bushinengué, aloukou, chinois, et créole)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;&lt;span style="font-family: AGaramondPro-SemiboldItalic;"&gt;Samedi 17&amp;nbsp; &lt;br /&gt;remise du Prix Carbet&lt;br /&gt;19 h : Remise du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2011 trophée réalisé par Victor Anicet - À l’auditorium de l’Encre à Cayenne&lt;br /&gt;Récitation à Edouard Glissant &lt;br /&gt;Allocutions du président du conseil régional de Guyane, Rodolphe Alexandre et du Président du Jury du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Gérard Delver, comédien, président de l’association Tout-Monde : Poétiques d’Edouard Glissant&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Film de Hind Meddeb : Edouard Glissant, 20e anniversaire du Prix Carbet &lt;br /&gt;&amp;nbsp;Récital poétique et musical avec Isabelle Fruleux, Edmard Pauillac et le compositeur &lt;br /&gt;et pianiste Didier Ballan&lt;br /&gt;Hommage des membres du jury, compagnons d’Edouard Glissant et du Prix Carbet pendant vingt-deux ans&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.tout-monde.com/images/logo_ITM.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-7386097033513944561?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/7386097033513944561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/12/la-guyane-accueille-le-22e-prix-carbet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7386097033513944561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7386097033513944561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/12/la-guyane-accueille-le-22e-prix-carbet.html' title='La Guyane accueille le 22è Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-4384669095251561709</id><published>2011-12-09T23:23:00.000-03:00</published><updated>2011-12-09T23:23:32.293-03:00</updated><title type='text'>Promolivres a 15 ans</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ThsiHWO2DdU/TuLCODHyC7I/AAAAAAAAALg/99k6fshM858/s1600/carton%252520d%2527invitation%252520-%252520expo%252520-%252520Promolivres%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="304px" mda="true" src="http://4.bp.blogspot.com/-ThsiHWO2DdU/TuLCODHyC7I/AAAAAAAAALg/99k6fshM858/s640/carton%252520d%2527invitation%252520-%252520expo%252520-%252520Promolivres%255B1%255D.JPG" width="640px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-4384669095251561709?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/4384669095251561709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/12/promolivres-15-ans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/4384669095251561709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/4384669095251561709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/12/promolivres-15-ans.html' title='Promolivres a 15 ans'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ThsiHWO2DdU/TuLCODHyC7I/AAAAAAAAALg/99k6fshM858/s72-c/carton%252520d%2527invitation%252520-%252520expo%252520-%252520Promolivres%255B1%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-8880387693710100968</id><published>2011-07-20T22:57:00.001-03:00</published><updated>2011-07-20T23:01:17.762-03:00</updated><title type='text'>2012 . année Damas</title><content type='html'>&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;div style="padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 10px;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="padding-right: 10px;" valign="top"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;La Guyane s'apprête à célébrer Damas en 2012, centenaire de sa naissance. Un comité de pilotage vient de voir le jour. Il est présidé par Eugénie Rézaire, pdte des Amis de Léon Gontran Damas (ASSALD). D'ores et déjà des événements sont annoncés : colloque, salon du livre, Prix Damas, concours pour les scolaires. &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;. &lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-elbd_2aBif8/TieGRL-5MmI/AAAAAAAAALA/_eM6VHk9iD0/s1600/251370_10150208964062860_616007859_6831709_3774052_n.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320px" src="http://4.bp.blogspot.com/-elbd_2aBif8/TieGRL-5MmI/AAAAAAAAALA/_eM6VHk9iD0/s320/251370_10150208964062860_616007859_6831709_3774052_n.jpg" t$="true" width="239px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Léon Gontran Damas&lt;br /&gt;Illustration Arnaud Alexis&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;a class="yiv1748354267thumb" href="http://www.facebook.com/photo.php?fbid=2253447938306&amp;amp;set=o.68228270347&amp;amp;type=1" rel="nofollow" style="border-bottom: #cccccc 1px solid; border-left: #cccccc 1px solid; border-right: #cccccc 1px solid; border-top: #cccccc 1px solid; clear: left; color: #3b5998; cssfloat: left; display: block; float: left; line-height: 0; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em; padding-bottom: 3px; padding-left: 3px; padding-right: 3px; padding-top: 3px; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;﻿&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-8880387693710100968?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/8880387693710100968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/2012-annee-damas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8880387693710100968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8880387693710100968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/2012-annee-damas.html' title='2012 . année Damas'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-elbd_2aBif8/TieGRL-5MmI/AAAAAAAAALA/_eM6VHk9iD0/s72-c/251370_10150208964062860_616007859_6831709_3774052_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-2787861816462536772</id><published>2011-07-20T22:38:00.001-03:00</published><updated>2011-07-20T22:43:58.872-03:00</updated><title type='text'>Prix Carbet des lycéens 2012 : la sélection</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://2.bp.blogspot.com/-c0vV5lQIl2w/Tid4jIdp0tI/AAAAAAAAAK0/zurcncS79JQ/s200/41g3sp0soaL__SL500_AA300_.jpg" t$="true" width="200px" /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;Corps mêlés&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;. Marvin Victor. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Gallimard, 2011. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;Haïti&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZbwFFwV6oaA/Tid4Hvt2CcI/AAAAAAAAAKk/V-wg0iJt3m4/s1600/La%252520jarre%252520d%2527or1.gif" t$="true" /&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings; font-size: 16pt; line-height: 115%; mso-bidi-font-family: Wingdings; mso-fareast-font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;La Jarre d’or&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;. Raphaël Confiant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Mercure de France, 2010. Martinique&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lhnmloK8_jI/Tid4OQhEkuI/AAAAAAAAAKo/9UPek340YPE/s1600/arton18873-c73c8.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://3.bp.blogspot.com/-lhnmloK8_jI/Tid4OQhEkuI/AAAAAAAAAKo/9UPek340YPE/s200/arton18873-c73c8.jpg" t$="true" width="136px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Wingdings; font-size: 16pt; line-height: 115%; mso-bidi-font-family: Wingdings; mso-fareast-font-family: Wingdings;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;Le Navigateur&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;endormi&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;. Abilio Estévez. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&amp;nbsp; Grasset, 2010. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;Cuba&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZAd3GfCiNuY/Tid4bUAVcQI/AAAAAAAAAKs/p5fzPiEBF24/s1600/Soleil.png" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZAd3GfCiNuY/Tid4bUAVcQI/AAAAAAAAAKs/p5fzPiEBF24/s200/Soleil.png" t$="true" width="154px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;strong&gt;Le Soleil pleurait&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;. Ernest Pépin. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;Vents d’ ailleurs. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;Guadeloupe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hrs4-hOkVAg/Tid4e9QCz_I/AAAAAAAAAKw/Zw1a3kQoLdI/s1600/26_996001.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-hrs4-hOkVAg/Tid4e9QCz_I/AAAAAAAAAKw/Zw1a3kQoLdI/s1600/26_996001.jpg" t$="true" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Noires blessures&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;. Louis-Philippe Dalembert. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 16pt; line-height: 115%;"&gt;Mercure de France, 2011.&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;em&gt;Haïti&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-eJbJbvY9V4M/Tid_qWgNWII/AAAAAAAAAK8/BTP6YOk9uKo/s1600/9782710331612.gif" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-eJbJbvY9V4M/Tid_qWgNWII/AAAAAAAAAK8/BTP6YOk9uKo/s1600/9782710331612.gif" t$="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;UNE SI LONGUE HISTOIRE&lt;/strong&gt;. ANDREA LEVY&lt;br /&gt;QUAI VOLTAIRE, &amp;nbsp;2 011&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Jamaïque&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-2787861816462536772?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/2787861816462536772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/prix-carbet-des-lyceens-2012-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2787861816462536772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2787861816462536772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/prix-carbet-des-lyceens-2012-la.html' title='Prix Carbet des lycéens 2012 : la sélection'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-c0vV5lQIl2w/Tid4jIdp0tI/AAAAAAAAAK0/zurcncS79JQ/s72-c/41g3sp0soaL__SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-854198178956290975</id><published>2011-07-05T23:24:00.002-03:00</published><updated>2011-07-05T23:38:15.434-03:00</updated><title type='text'>Des assises au chevet du livre</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: #d6d6d6 4.5pt solid; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; mso-element: para-border-div; padding-bottom: 4pt; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 15pt;"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Helvetica; text-transform: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-size: small;"&gt;Guyaweb*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 15pt;"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Helvetica; text-transform: none;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt;&lt;span class="small2"&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Par&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt; &lt;span class="post-author"&gt;&lt;a href="http://www.guyaweb.com/author/mb/" title="Articles par MB"&gt;&lt;span style="color: yellow; text-decoration: none; text-underline: none;"&gt;MB&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="small2"&gt;le&lt;/span&gt; &lt;span class="post-date"&gt;05/07/11&lt;/span&gt; &lt;span class="small2"&gt;dans&lt;/span&gt; &lt;span class="post-category"&gt;&lt;span style="text-decoration: none; text-underline: none;"&gt;Culture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 15pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Lundi soir une table ronde intimiste s’est tenue sur le campus de l’université de Cayenne rassemblant différents acteurs du livre. Une réunion d’urgence, un bouillonnement d’idées et de propositions en vue de la tenue d’ici la fin de l’année en Guyane des «&amp;nbsp;&lt;i&gt;assises du livre&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;C’est dans une petite salle de l’IUFM qu’une petite trentaine de personnes s’était réunie ce lundi soir à l’invitation de l’association Promolivres. Les manches retroussées, affolés par le statut moribond de l’industrie et de l’usage du livre en Guyane, les membres de l’association ont décidé de mettre sur pied les « &lt;i&gt;assises du livre&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Un évènement inédit pour «&amp;nbsp;&lt;i&gt;être entendus et soutenus par les institutions &lt;/i&gt;» annonce Monique Blérald, aussi présidente du conseil international des études francophones&amp;nbsp;qui pointe du doigt le présent et l’avenir préoccupant des acteurs du livre en Guyane. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;On voudrait avoir un panorama complet de la lecture en Guyane et savoir comment se porte le livre&lt;/i&gt; » ajoute Tchisséka Lobelt, présidente de l’association.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Et pour que ces assises soient efficaces, les membres de Promolivres avaient ainsi convié les auteurs, libraires, représentants de bibliothèques, professionnels de l’enseignement, éditeurs et représentants des collectivités, pour préparer et faire jaillir des pistes et le programme à suivre lors de ces futures assises.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Souffrance littéraire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;a href="http://www.guyaweb.com/des-assises-au-chevet-du-livre/reunion-assises-du-livre/"&gt;&lt;span style="text-decoration: none; text-underline: none;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt;Les assises auront pour but de dessiner un panorama chiffré, quantitatif et qualitatif de l’industrie du livre en Guyane. Car à ce jour les données manquent et si d’aucuns se plaignent d’une activité moribonde et d’un désengagement des guyanais pour la lecture, comment se chiffrent-ils? Outre la problématique de l’usage du livre par le public guyanais, de nombreux obstacles ont été soulevés au cours de la réunion. A mesure que les prises de parole s’enchaînaient, on pouvait sentir les reproches de chaque groupe à l’attention des autres maillons de la chaîne. Une synthèse très juste a d’ailleurs été donnée par Philippe Bonifay, auteur et scénariste de bande dessinée qui soulignait qu’il «&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt;serait intéressant de se pencher sur les rapports entre l’auteur, l’éditeur, le libraire … qui n’ont pas un rapport amical&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;L’écrivaine Sylviane Vayaboury de déplorer que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;on est dans une certaine indigence à cause des libraires, notre exposition n’est pas satisfaisante (…) on est dans la littérature de la honte&lt;/i&gt; ». Bernard Montabo d’ajouter «&amp;nbsp;&lt;i&gt;parce que je suis guyanais, on va trouver mon roman sur&amp;nbsp;«&amp;nbsp;la table Guyane », mais pourquoi mon roman n’est-il pas avec les autres romans&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; ».&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;A part Stephenson, Damas et Patient, sur le plan national et régional, les auteurs guyanais ne sont pas connus, ne sont pas assez valorisés&lt;/i&gt; » déplore à son tour Monique Blérald.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ce qui m’a frappé lorsque je suis revenue en Guyane, c’est que les institutions consacrent d’avantage [d’argent] pour le football que pour le livre. Si on devait faire un ratio il serait de 1 pour 1&amp;nbsp;000&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; » lance effarée, Monique Dorcy, auteure et membre de l’association Promolivres.&amp;nbsp; (Monique Dorcy publiait en septembre dernier une &lt;/span&gt;&lt;a href="http://promolivresguyane.blogspot.com/2009/12/lecture-en-guyane-des-questions.html"&gt;&lt;span style="color: yellow; text-decoration: none; text-underline: none;"&gt;tribune &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt;très intéressante au sujet de la place du livre en Guyane).&lt;br /&gt;Patrice Clet, conseiller général d’abonder dans ce sens tout en s’empressant de pointer du doigt que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;l’aide doit aussi venir des collectivités municipales pour l’ouverture de bibliothèques&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Derrière ce pot-pourri de reproches et de pistes à suivre, se profile le manque cruel de rencontres et débats qui permettraient justement d’articuler une politique efficace en faveur de la lecture. Un point soulevé par la présidente de l’association, qui déplore que «&amp;nbsp;&lt;i&gt;les rencontres &lt;/i&gt;[des professionnels du secteur] &lt;i&gt;ont seulement lieu lors des journées professionnelles que nous organisons &lt;/i&gt;[salon du livre]&lt;i&gt; (…) C’est dommage qu’ils ne se rencontrent pas, ne parlent pas, il faut que ce soir plus formel&lt;/i&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Des librairies dans le rouge&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;L’autre sujet de préoccupation majeure qui est ressorti de la table ronde concerne le statut difficile des librairies. Monique Blérald se souvient de discussions avec certains éditeurs français qui lui ont confié «&amp;nbsp;&lt;i&gt;que l’on est un peu frileux à la publication d’auteurs guyanais, à cause des messageries guyanaises de presse sur le point de fermer, d’AJC qui venait de rendre l’âme et de leur perplexité par rapport aux autres librairies &lt;/i&gt;».&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Une libraire présente dans la salle apporte son témoignage. Contre toute attente, elle affirme qu’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;il y a vraiment une demande de livres en Guyane&lt;/i&gt; », cependant, deux soucis majeurs planent sur la profession. Le premier est bien connu, il concerne le marché du livre scolaire. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Personne ne veut faire du scolaire &lt;/i&gt;» raconte-t-elle. Les faibles marges imposées par la loi aux libraires sur les livres scolaires doublées de retards de paiement par les collectivités lors des commandes publiques seraient une véritable épée de Damoclès. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;On est parfois obligé de refuser un certain nombre de commandes parce qu’on n’aura pas la trésorerie&lt;/i&gt; », de fait, les délais de paiement des collectivités peuvent courir jusqu’à «&amp;nbsp;&lt;i&gt;quarante-cinq jours&lt;/i&gt; » pour une centaine de milliers d’euros de commande.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Des commerçants englués dans la toile&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;L’autre point dénoncé par les libraires locaux concerne les commandes par internet. Entre une livraison en quatre à cinq jours via internet et une attente de près de trois semaines si le client passe par une librairie en Guyane, le jeu est inégal et laisse souvent le libraire du quartier sur le carreau. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le souci qui se pose en Guyane, c’est qu’on n’a pas tous les livres &lt;/i&gt;[en boutique] &lt;i&gt;car un livre non vendu est stocké et n’est pas toujours repris&amp;nbsp;par l’éditeur&lt;/i&gt; ». D’où le choix de beaucoup de commerçants de travailler sur des petits stocks pour commander ultérieurement si besoin est. Outre l’inégalité de l’offre, les commerçants souffrent de la concurrence tarifaire. Car même avec les frais de port inhérents à la commande par internet, le prix d’un livre acheté sur le web reste en deçà des tarifs appliqués par une librairie locale. Le pouvoir d’achat des consommateurs conditionne alors fortement leur comportement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Le coin lecture à l’école&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Il est un sujet qui devrait être au centre des assises du livre, celui de l’éducation à la lecture, dès le plus jeune âge. Là encore les interventions sont nombreuses&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les enfants ne connaissent pas les auteurs en Guyane&lt;/i&gt; », «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les bibliothèques à l’école primaire, ici elles n’existent quasiment pas, c’est pourtant le seul relai du livre pour les familles&lt;/i&gt; », «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Dans l’académie de Guyane, une seule documentaliste est titulaire &lt;/i&gt;»…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 3.75pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow; font-family: 'Georgia','serif'; mso-bidi-font-family: Helvetica;"&gt;Les sujets de préoccupation sont nombreux mais semblent avoir été sagement entendus au cours de la réunion de préparation des assises. Celles-ci s’annoncent riches en débats, avec comme épilogue, espérons le, un amour indéfectible insufflé aux guyanais pour le livre, ses coins cornés et le doux bruit des pages que l’on tourne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: yellow;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-854198178956290975?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/854198178956290975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/des-assises-au-chevet-du-livre.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/854198178956290975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/854198178956290975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/des-assises-au-chevet-du-livre.html' title='Des assises au chevet du livre'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-6144975893014652003</id><published>2011-07-01T17:52:00.000-03:00</published><updated>2011-07-01T17:52:42.008-03:00</updated><title type='text'>Quelle politique du livre en Guyane ?</title><content type='html'>Constatant la situation critique que traverse le secteur du livre et de la lecture en Guyane (fermeture de librairies, faible promotion du livre) dénoncée par quatre écrivain guyanais dans un cri d’alarme (voir France Guyane du 14 juin 2011), nous souhaitons qu’un signal fort soit lancé en direction des institutions de Guyane. &lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Quelle politique du livre cohérente et efficace peut-on envisager pour &lt;personname productid="la Guyane" w:st="on"&gt;la Guyane&lt;/personname&gt;&amp;nbsp;?&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;Ensemble, les partenaires de la chaîne du livre et &lt;span style="color: black;"&gt;tous ceux qui sont concernés par les livres : responsables politiques&amp;nbsp;en charge du livre et de la lecture (Etat, Collectivités), représentants du Rectorat, auteurs, universitaires, étudiants, bibliothécaires, éditeurs (Ibis Rouge, CRDP...), associations culturelles (théâtre, littéraires...), médias, libraires..., &lt;/span&gt;nous devons évoquer cette situation de crise du livre en Guyane et trouver des solutions.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Nous proposons que notre rencontre porte sur l’organisation&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;"des Assises du livre" &lt;/span&gt;avant la fin de l’année 2011.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;A ce titre nous convions tous les partenaires, sans exclusive, à une réunion où les institutions DRAC, Conseil général et Région Guyane seront présentes&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Lundi 4 juillet 2011 à 17h30&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Campus Trou Biran&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;IUFM salle B15&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Sachant toute l’importance que vous accordez à ce secteur, nous comptons sur votre présence à cette rencontre et nous vous en remercions d’avance.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;Monique BLERALD&lt;span style="mso-tab-count: 7;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Tchisséka LOBELT&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;Présidente du Conseil International &lt;span style="mso-tab-count: 5;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Présidente de Promolivres&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;des Etudes Francophones&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-6144975893014652003?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/6144975893014652003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/quelle-politique-du-livre-en-guyane.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6144975893014652003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6144975893014652003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/07/quelle-politique-du-livre-en-guyane.html' title='Quelle politique du livre en Guyane ?'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-2777410459661561635</id><published>2011-05-31T23:13:00.001-03:00</published><updated>2011-06-02T15:23:46.986-03:00</updated><title type='text'>L’escale guyanaise de Gisèle Pineau</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Tq5sO0tN2Fs/TeWbpv6OwgI/AAAAAAAAAKY/oLy02iWgBMM/s1600/carnaval+2011+1014.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320px" src="http://3.bp.blogspot.com/-Tq5sO0tN2Fs/TeWbpv6OwgI/AAAAAAAAAKY/oLy02iWgBMM/s320/carnaval+2011+1014.jpg" t8="true" width="240px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;Encore toute impressionnée par ce choix des élèves de lui avoir attribué le Prix Carbet des lycéens, Gisèle Pineau a apprécié ses rencontres avec les jeunes guyanais, eux-mêmes très intéressés par une discussion avec l’écrivain qu’ils avaient vivement soutenu en ce mois de février 2011. «&amp;nbsp;Tous derrière Gisèle Pineau&amp;nbsp;», ce mot d’ordre circulait, tandis que «&amp;nbsp;moi à Marie-Galante, j’étais loin de m’imaginer qu’ils étaient en train de se battre pour mon livre&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Lors de son récent passage au lycée Damas à Rémire et au lycée Bertène Juminer à Saint Laurent du Maroni, l’auteure guadeloupéenne a pris le temps d’expliquer les raisons de ce livre témoignage, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Folie, aller simple&lt;/i&gt;, une évocation de souvenirs tirés de son milieu professionnel d’infirmière psychiatrique, mais aussi un livre plein d’humanité dans lequel se retrouvent ses thèmes de prédilection, la discrimination, le rejet de l’autre, la violence et le racisme. «&amp;nbsp;Ces rencontres ont été passionnantes. Pour moi c’est un vrai bonheur de voir ces jeunes intéressés par ce livre qui n’était pas destiné à la jeunesse. Il rend compte d’une réalité, la maladie mentale, les souffrances, le mal-être …ils ont pénétré un monde inconnu qui les a touché dans une période d’adolescence où ils se questionnent sur eux-mêmes et leur devenir».&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;A chaque édition de ce Prix l’auteur lauréat se montre toujours très sensible à cette récompense attribuée par des élèves. «&amp;nbsp;Un choix vrai et sans intérêt&amp;nbsp;» estime Gisèle Pineau qui ne cache sa satisfaction de l’attention que suscitent ses livres –trois fois sélectionnés (&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Fleur de Barbarie, Mes quatre femmes, Folie, aller simple&lt;/i&gt;) au cours de ces dernières années- auprès de ce public scolaire.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;Cette sensibilité à fleur de peau que dégage l’auteur les lycéens l’ont perçue. Le désir d’écrire commence très tôt chez Gisèle Pineau, dès 7 ans, annonce-t-elle. Une acte d’écriture&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;«&amp;nbsp;pour me consoler&amp;nbsp;de la vie, d’un environnement hostile, de la violence et du racisme&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;L’écriture comme refuge, comme évasion, comme un moyen très puissant de se libérer et d’aller à la rencontre de l’autre. Pour l’auteur «&amp;nbsp;écrire des histoires est un moyen d’entrer en relation avec les autres&amp;nbsp;». Dans &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Folie, aller simple,&lt;/i&gt; ceux qui souffrent de troubles mentaux, des êtres humains dont émanent tant de souffrances, qui sont si fragiles et qui ont droit à un sourire, à un geste… &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;Durant ces rencontres les questions des lycéens continuent de fuser, Gisèle Pineau répond à chacune d’entre elles avec calme, douceur et précision. «J’aime mêler les petites histoires de famille avec la Grande histoire, indique l’auteur qui travaille&amp;nbsp; en profondeur la psychologie de ses personnages qu’ils soient solitaires, malades ou&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;hallucinés.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;De nombreux échanges et quelques remarques d’élèves «&amp;nbsp;dans ce livre on a l’impression d’être à côté de vous ...&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;j’ai pu voir ce monde à travers vos yeux&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;je suis entré tout de suite dans le livre…&amp;nbsp;».&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;Aujourd’hui Gisèle Pineau a choisi de vivre en Guadeloupe. Installée à la campagne à Marie-Galante, un havre de paix où elle écrit en toute sérénité. D’ailleurs elle y prépare son prochain roman qui se passera en Guadeloupe…&amp;nbsp; T.L.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;.&lt;/div&gt;&lt;span id="goog_691357054"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zGR4PR9LxEY/TeWcpipPkSI/AAAAAAAAAKc/tXDQxKGurQo/s1600/carnaval+2011+1010.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240px" src="http://3.bp.blogspot.com/-zGR4PR9LxEY/TeWcpipPkSI/AAAAAAAAAKc/tXDQxKGurQo/s320/carnaval+2011+1010.jpg" t8="true" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XkHjbZidrjI/TeWe7cHusYI/AAAAAAAAAKg/edf_eJh51DE/s1600/carnaval+2011+1025.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240px" src="http://2.bp.blogspot.com/-XkHjbZidrjI/TeWe7cHusYI/AAAAAAAAAKg/edf_eJh51DE/s320/carnaval+2011+1025.jpg" t8="true" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-2777410459661561635?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/2777410459661561635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/05/lescale-guyanaise-de-gisele-pineau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2777410459661561635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2777410459661561635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/05/lescale-guyanaise-de-gisele-pineau.html' title='L’escale guyanaise de Gisèle Pineau'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Tq5sO0tN2Fs/TeWbpv6OwgI/AAAAAAAAAKY/oLy02iWgBMM/s72-c/carnaval+2011+1014.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-7996444606282578438</id><published>2011-05-21T21:15:00.000-03:00</published><updated>2011-05-21T21:15:26.013-03:00</updated><title type='text'>Gisèle Pineau en Guyane</title><content type='html'>&lt;div align="center" style="tab-stops: 204.0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 14pt;"&gt;Gisèle Pineau l&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;auréate du 11è Prix Carbet des lycéens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;à&amp;nbsp;la rencontre des élèves de Guyane du 23 au 26 mai 2011&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;L’écrivaine guadeloupéenne Gisèle Pineau s’entretiendra avec les lycéens de Guyane lundi 23 mai au lycée Damas de Rémire et mardi 24 mai au lycée Bertène Juminer.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;Le Prix Carbet des lycéens a été décerné à Gisèle Pineau par les élèves de Guadeloupe, Guyane et Martinique le 9 février 2011 pour son roman &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Folie, aller simple. Journée ordinaire d’une infirmière&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Ed. Philippe Rey. 2010.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: windowtext 1pt solid; border-left: windowtext 1pt solid; border-right: windowtext 1pt solid; border-top: windowtext 1pt solid; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-element: para-border-div; padding-bottom: 1pt; padding-left: 4pt; padding-right: 4pt; padding-top: 1pt;"&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b0SqUQd23wM/TdhUymMmPnI/AAAAAAAAAKM/Y_3gj9uP1lc/s1600/gisele_pineau.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200px" j8="true" src="http://1.bp.blogspot.com/-b0SqUQd23wM/TdhUymMmPnI/AAAAAAAAAKM/Y_3gj9uP1lc/s200/gisele_pineau.jpg" width="133px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;shapetype coordsize="21600,21600" filled="f" id="_x0000_t75" o:preferrelative="t" o:spt="75" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" stroked="f"&gt;&lt;stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;/stroke&gt;&lt;formulas&gt;&lt;f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;/formulas&gt;&lt;path gradientshapeok="t" o:connecttype="rect" o:extrusionok="f"&gt;&lt;/path&gt;&lt;lock aspectratio="t" v:ext="edit"&gt;&lt;/lock&gt;&lt;/shapetype&gt;Extrait&lt;/div&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;«&amp;nbsp;Pourquoi je fais ce métier tellement ingrat&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;Trente ans que je suis là… à l’hôpital psychiatrique…&lt;br /&gt;Là où la mort rôde à toute heure.&lt;br /&gt;Là où la folie est un aller simple.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Là où la douleur s’expose sans fard.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;/stroke&gt;&lt;formulas&gt;&lt;f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;/formulas&gt;&lt;path gradientshapeok="t" o:connecttype="rect" o:extrusionok="f"&gt;&lt;/path&gt;&lt;lock aspectratio="t" v:ext="edit"&gt;&lt;/lock&gt;&lt;shape alt="" id="_x0000_s1026" o:allowoverlap="f" style="height: 125.9pt; margin-left: 387.75pt; margin-top: 316.75pt; mso-position-vertical-relative: line; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-right: 0; position: absolute; width: 115.7pt; z-index: 251658240;" type="#_x0000_t75"&gt;&lt;imagedata o:title="arton16229-a9c09" src="file:///C:\DOCUME~1\PB\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image001.jpg"&gt;&lt;/imagedata&gt;&lt;wrap type="square"&gt;&lt;/wrap&gt;&lt;/shape&gt;&lt;br /&gt;Là où on rit sans raison ni jugement.&lt;span style="mso-tab-count: 4;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;stroke joinstyle="miter"&gt;&lt;/stroke&gt;&lt;formulas&gt;&lt;f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 1 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum 0 0 @1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @2 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @0 0 1"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @6 1 2"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @8 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn="sum @10 21600 0"&gt;&lt;/f&gt;&lt;/formulas&gt;&lt;path gradientshapeok="t" o:connecttype="rect" o:extrusionok="f"&gt;&lt;/path&gt;&lt;lock aspectratio="t" v:ext="edit"&gt;&lt;/lock&gt;&lt;shape alt="" id="_x0000_s1027" o:allowoverlap="f" style="height: 125.9pt; margin-left: 387.75pt; margin-top: 316.75pt; mso-position-vertical-relative: line; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-right: 0; position: absolute; width: 115.7pt; z-index: 251658240;" type="#_x0000_t75"&gt;&lt;imagedata o:title="arton16229-a9c09" src="file:///C:\DOCUME~1\PB\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image001.jpg"&gt;&lt;/imagedata&gt;&lt;wrap type="square"&gt;&lt;/wrap&gt;&lt;/shape&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Là où les cris sont un langage ordinaire.&lt;br /&gt;Là où l’angoisse étreint et poisse.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;Infirmière dans un service de psychiatrie depuis l’âge de vingt ans, Gisèle Pineau raconte, avec sobriété et intensité, ce métier «&amp;nbsp;extraordinaire… puisqu’on se tient à l’extérieur, en bordure de la norme, du normal, de la normalité&amp;nbsp;». Elle revient sur son propre itinéraire&amp;nbsp;: son arrivée en métropole, la faculté de Lettres et les petits boulots, les après-midis avec la vieille Lila aux souvenirs contrastés. Et surtout, elle fait partager son quotidien à l’hôpital, cet apprentissage permanent, et difficile, auprès des malades – ces «&amp;nbsp;fous&amp;nbsp;» que la société ne veut pas voir, isole, et aide de moins en moins.&lt;/div&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;&lt;span class="googqs-tidbit-0"&gt;Gisèle Pineau décrit l’ordinaire, les rituels, les délires des uns et des autres, les trop nombreux&lt;/span&gt; suicides qu’on ne sait pas empêcher, les dépressions profondes, la paranoïa sans limite, le manque de places dans les services, les crispations autour du 4 heures, les insultes parfois suivies de coups… Mais aussi – cela arrive –, les moments de répits lumineux, quand le dialogue et le rire parviennent à s’immiscer.&lt;/div&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;Et toujours en arrière-plan, l’écriture, son formidable «&amp;nbsp;délire à elle&amp;nbsp;», l’infirmière-écrivain, vie parallèle inépuisable qui lui permet de trouver son équilibre.&lt;/div&gt;&lt;div class="spip" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 5pt 0cm; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm;"&gt;Ce livre profondément humain est un parcours d’humilité car, comme le répète un vieil infirmier à Gisèle Pineau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quand on soigne les fous, c’est nous-mêmes qu’on soigne, qu’on aide, qu’on réconforte. Tous ces grands malades sont des reflets de nous-mêmes dans le miroir.&amp;nbsp;»&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b0SqUQd23wM/TdhUymMmPnI/AAAAAAAAAKM/Y_3gj9uP1lc/s1600/gisele_pineau.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-7996444606282578438?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/7996444606282578438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/05/gisele-pineau-en-guyane.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7996444606282578438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7996444606282578438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/05/gisele-pineau-en-guyane.html' title='Gisèle Pineau en Guyane'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-b0SqUQd23wM/TdhUymMmPnI/AAAAAAAAAKM/Y_3gj9uP1lc/s72-c/gisele_pineau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5393725079418793047</id><published>2011-03-30T22:39:00.004-03:00</published><updated>2011-04-01T00:09:46.258-03:00</updated><title type='text'>De retour du Salon ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jM3xc8yiSBU/TZU9c_Cw9yI/AAAAAAAAAJM/CohJIa462tc/s1600/carnaval+2011+124.jpg" imageanchor="1" style="cssfloat: left; margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" r6="true" src="http://3.bp.blogspot.com/-jM3xc8yiSBU/TZU9c_Cw9yI/AAAAAAAAAJM/CohJIa462tc/s400/carnaval+2011+124.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En signature les 19 et 20 mars sur le stand de l’outre-mer, quatre de nos auteures ont rencontré le public parisien au cours de ces deux jours. Immense bibliothèque, le Salon du Livre de Paris demeure une vitrine incontournable et le lieu inégalé pour nouer des contacts.&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;strong&gt;Trois questions à : Sylviane Vayaboury, Anne -Cécile Boutard, Francine Condé Salazar et Marie-George Thébia&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;1- Après la phase de solitude de l'auteur devant son écran, comment vivez-vous &lt;br /&gt;cette période promotionnelle de mise en lumière et de contact avec le public et &lt;br /&gt;vos lecteurs ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;2- Vous venez de participez au Salon du Livre de Paris. Quelles impressions en &lt;br /&gt;retirez-vous ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;3- Et maintenant quels sont vos projets à court terme ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Sylviane Vayaboury&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;1-Après cet exil intérieur qu'est l'acte d'écriture, ces moments de rencontres avec le public, les lecteurs, sont des temps privilégiés qui permettent d'avoir les retours, les impressions sur les ouvrages précédents, d'apporter un éclairage et de cerner plus largement des attentes. C'est un moment intense d'émotions palpables à la découverte de la page de couverture, à la lecture de la quatrième de couv et le feuilletage de l'ouvrage, là où se cantonne la curiosité et où s'opère la magie des mots. Mots de l'auteur , mots du lecteur qui s'entrechoquent pour un nouveau voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Le Salon du livre de Paris est un lieu phare, l'incontournable d'une certaine visibilité pour les jeunes auteures que nous sommes. Il permet d'aller à la rencontre des professionnels de certains médias&amp;nbsp; et des mises en relations culturelles. Des échanges fructueux avec certains auteurs ultramarins. Mais je crois qu'il y aurait lieu d'aller vers plus d'ouverture car bon nombre d'auteurs ne se connaissent pas ou si peu. Parler de ses propres ouvrages certes, mais aussi débattre sur des thématiques communes avec des circulations de paroles avec le public. La table ronde sur le Bassin du Congo aurait pu plus largement abonder dans ce sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les auteurs guyanais, pour les signatures notamment, il faudrait pouvoir jouir d'un espace plus important , se sentir moins dans "l'indigence".&lt;br /&gt;On ne peut néanmoins nier la baisse de fréquentation du Salon à l'heure d'un contexte crisique et à l'ère du numérique. C'est pour cela qu'il convient de repenser toute la chaîne, tous les acteurs et offrir à bon nombre d'auteurs des temps d'antenne conséquents sur le Salon (je pense notamment à France Ô). Que cela ne soit pas une chasse gardée pour les sommités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- Mes projets:&lt;br /&gt;- Finaliser un album de jeunesse sur les énergies renouvelables( à paraître au CRDP)&lt;br /&gt;- Ecrire deux nouvelles dans une nouvelle anthologie d'auteurs guyanais.&lt;br /&gt;- Démarrer&amp;nbsp; mon troisième roman aux vacances de Pâques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Francine Condé Salazar &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;1- A la première question je réponds que c'est un moment de vérité?.Pour moi il s'agissait d'une traduction.&amp;nbsp; A-t-on su faire partager l'intérêt de lire ce livre, qui restait difficile à lire,s'agissant d'un livre écrit en créole guyanais en 1885 sans traduction. Etait-ce une trahison de modifier la phonétique du texte d'origine?.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;2 -Face au public,lors d'unne présentation on épie ses réactions ,il faut captiver l'attention et on attend les questions,certains lecteurs nous envoient un petit mot après l'avoir lu, cela nous rassure,on prend conscience que ce n'était pas inutile de prendre le temps de partager ce que l'on a aimé.Le salon était ma première expérience.On voit des gens qui s'arrêtent au stand parcequ'il s'agit de &lt;personname productid="la Guyane" w:st="on"&gt;la Guyane&lt;/personname&gt; ,certains nous disent qu'ils connaissent le Pays et d'autres qui veulent le connaître en lisant notre littérature . On touche un très large public.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;3 - Mon projet à cout terme: Je voudrais continuer à faire connaître ce chef d'oeuvre de notre patrimoine littéraire qu'est le roman guyanais Atipa d'Alfred Parépou.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Anne –Cécile Boutard &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;1- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;C'est une période de rencontre, de partage et d'échange avec le lecteur. C'est toujours intéressant et parfois étonnant pour l'auteur ou l'illustrateur de voir comment son travail est perçu par le lecteur. On ne s'imagine parfois pas à quel point on touche les gens, ou que notre travail - très solitaire donc - leur parle beaucoup. Ce sont toujours des moments très forts.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;2- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Bonne impression. En 2e journée, un peu serrées sur la table (parfois pas simple pour faire une dédicace dessinée) mais les contacts avec les autres auteurs et avec l'éditeur qui accueillait étaient très agréables et enrichissants. Pas mal de contacts intéressants avec les professionnels du livre également sur le stand de l'outre-mer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;br /&gt;3- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;La suite des aventures des ti'm de Guyane, des projets avec les éditions Plume Verte et avec une maison d'édition métroplitaine, toujours dans l'illustration et l'édition jeunesse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;strong&gt;Marie George Thébia&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;1&amp;nbsp;- C'est une période indispensable dans la vie d'un livre , une fois écrit il doit être lu , apprécier, commenter et il faut donc le faire connaître , donner aux lecteurs envie de le lire en en parlant avec eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - &amp;nbsp;Ravie car il permet de se faire des contacts( surtout pour un jeune auteur ),d' échanger , de rencontrer des éditeurs&amp;nbsp;, de se confronter aux lecteurs qui&amp;nbsp;peuvent donner leurs avis &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 12pt; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;3- Continuer à faire connaître mon recueil et&amp;nbsp;écrire encore et encore ........&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hylcxehsrB4/TZU-jU7m-dI/AAAAAAAAAJQ/IJy47QNABl8/s1600/carnaval+2011+123.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" r6="true" src="http://1.bp.blogspot.com/-hylcxehsrB4/TZU-jU7m-dI/AAAAAAAAAJQ/IJy47QNABl8/s400/carnaval+2011+123.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5393725079418793047?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5393725079418793047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/de-retour-du-salon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5393725079418793047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5393725079418793047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/de-retour-du-salon.html' title='De retour du Salon ...'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jM3xc8yiSBU/TZU9c_Cw9yI/AAAAAAAAAJM/CohJIa462tc/s72-c/carnaval+2011+124.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-6820628984873858802</id><published>2011-03-19T07:54:00.005-03:00</published><updated>2011-04-03T16:58:28.712-03:00</updated><title type='text'>Nos auteures au Salon du Livre de Paris</title><content type='html'>﻿ &lt;br /&gt;﻿ &lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-0ZCjCwwUoMs/TYSKLkvO8lI/AAAAAAAAAJA/IxD4iZiL4nI/s1600/Nouvelle+image.BMP" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" r6="true" src="https://lh5.googleusercontent.com/-0ZCjCwwUoMs/TYSKLkvO8lI/AAAAAAAAAJA/IxD4iZiL4nI/s200/Nouvelle+image.BMP" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;﻿﻿﻿﻿﻿﻿﻿﻿﻿&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;Marie-George &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Thébia auteur d’un ouvrage de 10 nouvelles qui vient de paraître «&amp;nbsp;Bois d’Ebène et autres nouvelles de Guyane&amp;nbsp;» (Bois d’ébène prix René Maran de la nouvelle en 2006).&lt;span style="font-size: small;"&gt;﻿ &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;﻿ &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;﻿ &lt;/span&gt;﻿﻿﻿&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Francine Condé-Salazar, auteur d’une traduction du premier roman écrit en créole. Titre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un roman guyanais 1885 – Atipa de Parepou, konté et raconté à Marie&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Patrick Fisher-Naudin, auteur d’une trilogie sur l’Amazonie (Orphie)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;﻿ &lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-n9xNV_2Q4qM/TYXrgPWDrKI/AAAAAAAAAJI/VXA3RjyNAHk/s1600/carnaval+2011+106.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="240" r6="true" src="https://lh5.googleusercontent.com/-n9xNV_2Q4qM/TYXrgPWDrKI/AAAAAAAAAJI/VXA3RjyNAHk/s320/carnaval+2011+106.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Sylviane Vayaboury intervenant lors de la table ronde &lt;br /&gt;"Paroles de femmes d'outre-mer et d'Afrique" &lt;br /&gt;samedi 19 mars 2011&amp;nbsp;sur le stand de la librairie du Bassin du Congo &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿ &lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;"&gt;Sylviane Vayaboury, romancière, Rue Lalouette prolongée et «&lt;personname productid="La Crique" w:st="on"&gt;La Crique&lt;/personname&gt;&amp;nbsp;» en 2010 (éd. L’Harmattan)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;﻿﻿&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-6820628984873858802?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/6820628984873858802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/nos-auteurs-au-salon-du-livre-de-paris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6820628984873858802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6820628984873858802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/nos-auteurs-au-salon-du-livre-de-paris.html' title='Nos auteures au Salon du Livre de Paris'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/-0ZCjCwwUoMs/TYSKLkvO8lI/AAAAAAAAAJA/IxD4iZiL4nI/s72-c/Nouvelle+image.BMP' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-3705443214936639588</id><published>2011-03-07T19:46:00.003-03:00</published><updated>2011-03-07T23:54:51.898-03:00</updated><title type='text'>d'infinis paysages ... d'amazonie - anthologie</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-WmkWDsQa64A/TXLJFdJX4mI/AAAAAAAAAIg/e0BnJicEOHw/s1600/Carte+postale+Stephenson.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213" q6="true" src="https://lh3.googleusercontent.com/-WmkWDsQa64A/TXLJFdJX4mI/AAAAAAAAAIg/e0BnJicEOHw/s320/Carte+postale+Stephenson.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 16.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Elie Stephenson. Nostalgie. (Guyane)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le vent pose la brise&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Sur les feuilles de manguiers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et le parfum des frangipanes&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Sur nos fronts tel un katouri.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le vent s’amuse avec le sable,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et les nuages de passage,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Il fait pleurer tout mon cœur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Tel un parfum évaporé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le vent caresse l’amandier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et les doigts longs des bougainvillées&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Ornés de bagues rouge pourpre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Ressemblent à des soleils-couchants.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Des enfants pauvres sur la plage&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Courent après un ballon crevé&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Qui monte au ciel&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Comme leur cœur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ansi-language: FR; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: AR-SA; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;&lt;br clear="all" style="page-break-before: always;" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-JtjFJdeOT_U/TXWMJqkL26I/AAAAAAAAAI0/0145rdQ-ZrQ/s1600/Carte%252520postale%252520Ferrer%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" q6="true" src="https://lh3.googleusercontent.com/-JtjFJdeOT_U/TXWMJqkL26I/AAAAAAAAAI0/0145rdQ-ZrQ/s320/Carte%252520postale%252520Ferrer%255B1%255D.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;strong&gt;Assunta Renau-Ferrer &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;Cayenne&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le dimanche, au matin de Cayenne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;A un destin de torpeur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Quand les masigrondé se taisent&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Pour ne rien déranger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Il y a du sommeil encore&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Derrière les fenêtres des boulevards égarés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et les balcons de bois sont vides&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Au flou des avenues.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Toute la ville en silence bat son cœur&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Dans les mystères des longs couloirs.,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;En murmures confidences &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Au passant matinal.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Les pyémang Saint-Michel,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Accroupis sous les nuages,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Comptent feuille à feuille&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Les tuiles de la vieille poste&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Aux canons gueules en terre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Les ombres descendant de Cépérou&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Abreuvent leur mémoire à la fontaine de Montravel&amp;nbsp;;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et quand le vent s’insurge,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et veut les rn chasser,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Elles s’en vont, pâlissant,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Par les coins d’la grand rue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Car Becker croise Eboué&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;A l’endroit où les façades créoles &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Clignent de l’œil&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Chaque fois que le temps joue dans leurs dessins&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;De murs, ocre souvenir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le hasard des trottoirs&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Carreaux blancs-carreaux rouges&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Sur la pente vers le vieux port,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Escorte la solitude des marchés déserts&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et remonte vers Schoelcher,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Pour le plaisir de jouer à tipilon-margoton&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Autour de sa statue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Même si Saint-Sauveur avant la messe&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Grince doucement ses portes d’Arago,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Le soleil à peine chaud,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Met sa lourdeur aux gouttières taries,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Tandi que Ti kolèj a déjà avalé&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Ce qu’il lui restait d’&amp;nbsp;»avancez&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;rompez&amp;nbsp;», &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;De claquements de petits souliers&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Vers la Palmiste et Lalouette.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Et cet amour qu’autrefois je connus&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Entre Chaton et Amendiers,&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Il me semble qu’il m’attend encore&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Chaque fois que la nuit de samedi&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Accouche tendrement de la quiétude de Cayenne&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Les dimanches endormis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; font-size: 12pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-size: 10.0pt; mso-hansi-theme-font: minor-latin;"&gt;Mon cœur est une mangrove&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Courier; font-size: 12pt; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-size: 10.5pt; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: Cambria; mso-fareast-language: AR-SA;"&gt;&lt;br clear="all" style="page-break-before: always;" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-D2ODlhywid0/TXWR-PdR5HI/AAAAAAAAAI4/SEJPJ6np1oE/s1600/recto+4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" q6="true" src="https://lh3.googleusercontent.com/-D2ODlhywid0/TXWR-PdR5HI/AAAAAAAAAI4/SEJPJ6np1oE/s400/recto+4.jpg" width="282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoPlainText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-JtjFJdeOT_U/TXWMJqkL26I/AAAAAAAAAI0/0145rdQ-ZrQ/s1600/Carte%252520postale%252520Ferrer%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-3705443214936639588?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/3705443214936639588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/dinfinis-paysages-damazonie-anthologie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3705443214936639588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3705443214936639588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/03/dinfinis-paysages-damazonie-anthologie.html' title='d&apos;infinis paysages ... d&apos;amazonie - anthologie'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-WmkWDsQa64A/TXLJFdJX4mI/AAAAAAAAAIg/e0BnJicEOHw/s72-c/Carte+postale+Stephenson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-9040537602040121580</id><published>2011-02-23T23:07:00.003-03:00</published><updated>2011-05-10T23:36:41.739-03:00</updated><title type='text'>D'infinis paysages ... d'Amazonie</title><content type='html'>&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-b6BJ1yB1tEk/TWW8prJICNI/AAAAAAAAAIc/v8C-qcnmChY/s1600/logo_pdp.png" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" j6="true" src="http://2.bp.blogspot.com/-b6BJ1yB1tEk/TWW8prJICNI/AAAAAAAAAIc/v8C-qcnmChY/s1600/logo_pdp.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;13è Temps des Poètes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;7&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;- 21&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;mars 2011&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;D’infinis paysages … d’Amazonie&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;Poésie et Slam dans toutes les langues de la Guyane&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;em&gt;Appel à tous les slamers et poètes&amp;nbsp; &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;À l’occasion du Temps des Poètes 2011 qui aura lieu du&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;7 au 21 mars, Promolivres organise, en partenariat avec l’ENCre, une soirée poésie&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;le mardi 15 mars 2011. Au programme slam, lectures de poèmes et de textes sur le thème du Temps des Poètes de cette année «&amp;nbsp;d’infinis paysages … &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’Amazonie&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;Afin de célébrer la poésie comme il se doit Promolivres lance un appel à tous les amoureux des mots pour qu’ils nous rejoignent lors de cette soirée qui mettra en valeur notre diversité culturelle. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;Soirée lecture, mais aussi scène ouverte pour tous ceux qui&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;veulent venir déclamer en bushe nengue , créole, amérindien, français, chinois, anglais, espagnol, portugais, laotien…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt;"&gt;«&amp;nbsp;d’infinis paysages …d’Amazonie&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span lang="DE" style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 14pt; mso-ansi-language: DE;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 2;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;«&amp;nbsp;Rédigez ou sélectionnez un poème dans la langue de votre choix. &lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;Envoyez-nous vite &lt;/span&gt;par e-mail&amp;nbsp;ou fax&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt; vos textes (poésies, haïku, slam), qui après sélection, seront publiées sur notre blog, sur notre page Facebook et lues lors des manifestations organisées par Promolivres dans le cadre du Temps des poètes&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Les cartes- poèmes 2011&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-WmkWDsQa64A/TXLJFdJX4mI/AAAAAAAAAIg/e0BnJicEOHw/s1600/Carte+postale+Stephenson.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213px" l6="true" src="https://lh3.googleusercontent.com/-WmkWDsQa64A/TXLJFdJX4mI/AAAAAAAAAIg/e0BnJicEOHw/s320/Carte+postale+Stephenson.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-SCVL42iVjJI/TXLJqWK-f7I/AAAAAAAAAIk/RYBDlRPAzLA/s1600/Carte%252520postale%252520Ferrer%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213px" l6="true" src="https://lh6.googleusercontent.com/-SCVL42iVjJI/TXLJqWK-f7I/AAAAAAAAAIk/RYBDlRPAzLA/s320/Carte%252520postale%252520Ferrer%255B1%255D.JPG" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-MAr67czGcSc/TXLKKCuiO8I/AAAAAAAAAIo/C5dCky1ebHI/s1600/Carte+postale+Patient.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213px" l6="true" src="https://lh5.googleusercontent.com/-MAr67czGcSc/TXLKKCuiO8I/AAAAAAAAAIo/C5dCky1ebHI/s320/Carte+postale+Patient.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XJaToaANLO0/Tcn07cTjgOI/AAAAAAAAAKE/EQRRimK3epU/s1600/Carte+postale+Glissant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213px" j8="true" src="http://4.bp.blogspot.com/-XJaToaANLO0/Tcn07cTjgOI/AAAAAAAAAKE/EQRRimK3epU/s320/Carte+postale+Glissant.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-v-7pgk2RJlU/Tcn1Kl3y6CI/AAAAAAAAAKI/U9IOte066jw/s1600/Carte+postale+Mc+Donald.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="213px" j8="true" src="http://1.bp.blogspot.com/-v-7pgk2RJlU/Tcn1Kl3y6CI/AAAAAAAAAKI/U9IOte066jw/s320/Carte+postale+Mc+Donald.jpg" width="320px" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: windowtext 1pt solid; border-left: windowtext 1pt solid; border-right: windowtext 1pt solid; border-top: windowtext 1pt solid; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-element: para-border-div; padding-bottom: 1pt; padding-left: 4pt; padding-right: 4pt; padding-top: 1pt;"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;Exprimer les liens profonds qui unissent l'homme à la nature, les célébrer ou les interroger est un&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;des traits les plus constants de la poésie universelle. Mers et montagnes, îles et rivages, forêts et&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;rivières, ciels, vents, soleils, déserts et collines, la plupart des poèmes porte comme un arrière-pays&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;la mémoire des paysages vécus et traversés.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;Se reconnaître ainsi tributaire des infinis visages du monde, c'est sans doute, comme le voulait&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;Hölderlin, habiter en poète sur la terre.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: Calibri;"&gt;Jean-Pierre Siméon, directeur artistique du Printemps des Poètes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-layout-grid-align: none; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt; padding-bottom: 0cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; padding-top: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XJaToaANLO0/Tcn07cTjgOI/AAAAAAAAAKE/EQRRimK3epU/s1600/Carte+postale+Glissant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span lang="DE" style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Book Antiqua;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span lang="DE" style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Book Antiqua;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/h1&gt;&lt;h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span lang="DE" style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Book Antiqua;"&gt;Pour tout renseignement concernant cette opération vous pouvez nous joindre au&amp;nbsp;: &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;port&amp;nbsp;: 06 94 22 59 18&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;fax&amp;nbsp;: 05 94 38 52 82&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Book Antiqua','serif';"&gt;mail&amp;nbsp;: &lt;a href="mailto:promolivresguyane@gmail.com"&gt;promolivresguyane@gmail.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-9040537602040121580?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/9040537602040121580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/dinfinis-paysages-damazonie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/9040537602040121580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/9040537602040121580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/dinfinis-paysages-damazonie.html' title='D&apos;infinis paysages ... d&apos;Amazonie'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-b6BJ1yB1tEk/TWW8prJICNI/AAAAAAAAAIc/v8C-qcnmChY/s72-c/logo_pdp.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-1326006069475792278</id><published>2011-02-09T21:30:00.001-03:00</published><updated>2011-02-09T21:34:41.684-03:00</updated><title type='text'>Gisèle Pineau lauréate du 11è Prix Carbet des lycéens</title><content type='html'>﻿ &lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5xTuEmlpjK8/TVMvq1KkBkI/AAAAAAAAAIY/3DS0a4Qm9GY/s1600/gisele_pineau.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" h5="true" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-5xTuEmlpjK8/TVMvq1KkBkI/AAAAAAAAAIY/3DS0a4Qm9GY/s320/gisele_pineau.jpg" width="212" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Gisèle Pineau&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&amp;nbsp;"Folie, aller simple" (éd. Philippe Rey, 2010), le dernier roman de Gisèle Pineau a&amp;nbsp;plu aux lycéens de Guadeloupe, Guyane et Martinique qui ont décidé de lui attribuer le Prix Carbet 2011.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Dans ce roman l'auteur&amp;nbsp;fait partager son quotidien d'infirmière en psychiatrie. Un aller simple vers le monde de la folie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-1326006069475792278?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/1326006069475792278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/gisele-pineau-laureate-du-11e-prix.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1326006069475792278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1326006069475792278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/gisele-pineau-laureate-du-11e-prix.html' title='Gisèle Pineau lauréate du 11è Prix Carbet des lycéens'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5xTuEmlpjK8/TVMvq1KkBkI/AAAAAAAAAIY/3DS0a4Qm9GY/s72-c/gisele_pineau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-2702522377007409167</id><published>2011-02-05T00:24:00.004-03:00</published><updated>2011-02-05T10:13:52.605-03:00</updated><title type='text'>EDOUARD GLISSANT : Une âme inquiète du monde !</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 10pt;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-7TSSf8I/AAAAAAAAAIQ/qzgNVGbeaas/s1600/glissant2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; height: 233px; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em; width: 89px;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-weFIfjI/AAAAAAAAAIM/t7se-3r2V4Q/s1600/glissant.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;img border="0" h5="true" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-weFIfjI/AAAAAAAAAIM/t7se-3r2V4Q/s320/glissant.jpg" width="224" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt;A l’annonce de la mort &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt;d’Edouard Glissant tant d’images me viennent qui témoignent d’un long et fécond compagnonnage. Edouard Glissant en Martinique, fondateur de l’Institut Martiniquais d’Etudes, auteur du Discours Antillais, du Quatrième Siècle, de Malemort. Edouard Glissant, Joël Girard et moi dans l’éblouissement de Carifesta à Cuba, rencontrant (grâce à Edouard) des sommités comme Nicolas Guillén, René Depestre et même Fidel Castro&amp;nbsp;! Edouard Glissant à l’Unesco, fier d’avoir fait paraître un numéro du courrier en créole. Edouard Glissant, avec Patrick Chamoiseau, Gérard Delver, à Strasbourg à l’occasion de la rencontre organisée dans le cadre du Parlement des écrivains persécutés (avec comme invités&amp;nbsp;: Salman Rushdie, Tony Morrison&amp;nbsp;!).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Edouard Glissant dans des colloques&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Edouard Glissant au Diamant&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUzEdWOXYpI/AAAAAAAAAIU/esLW-UC0wME/s1600/PC080092.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;img border="0" h5="true" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUzEdWOXYpI/AAAAAAAAAIU/esLW-UC0wME/s320/PC080092.JPG" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; font-size: small;"&gt;Le jury du Prix Carbet de la Caraïbe en Guyane (2007)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Glissant et le Prix Carbet&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Etc.…Etc.…&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Tant d’images, de moments partagés, d’aventures intellectuelles, de présence au monde qui m’amènent à considérer qu’il demeurera l’un des penseurs fondamentaux du XXIème siècle&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Dans le bouillonnement des œuvres poétiques, dramatiques, romanesques, théoriques, il est parfois difficile de suivre les traces de la pensée d’Edouard Glissant. Pourtant, elles nous interpellent comme ce champ d’îles qu’il a voulu ériger en pointe aigue du Tout-Monde. Elargissant sans cesse les cercles concentriques d’une écriture en état d’alerte, il a irrigué un «&amp;nbsp;système&amp;nbsp;» protéiforme d’une rare densité et d’une ardente acuité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;C’est à remonter un long fleuve intranquille qui telle &lt;u&gt;La Lézarde&lt;/u&gt; nous a précipité dans une poétique ardue et un &lt;u&gt;discours antillais&lt;/u&gt; exigeant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il y eut le temps des fondations, le temps de l’antillanité et le temps du Tout-monde. En fait, un seul et même temps réparti en massifs archipéliques au nom d’une créolisation généreusement renouvelée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Le temps des fondations, temps poétique par excellence, sondait le &lt;u&gt;Sel noir&lt;/u&gt; des &lt;u&gt;Indes&lt;/u&gt; pour débarrer le &lt;u&gt;Soleil de la&lt;/u&gt; &lt;u&gt;conscience&lt;/u&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Temps d’une intention poétique obstinée qui, à travers La &lt;u&gt;Lézarde&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;Monsieur Toussaint&lt;/u&gt;, se déroulait comme une longue spirale miroitante émaillée d’éclats et d’échos du divers (déjà&amp;nbsp;!).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il voulait saisir , au rebours des lectures coloniales, l’en-dessous de nos réalités pour faire émerger le vrai de nous-mêmes. Le vrai de notre histoire. Le vrai de notre espace-temps. Le vrai de notre rapport au monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Tout cela en un déchiffrement mêlé d’intuitions géniales. L’idée centrale étant que le vu est un invu, le su un insu et qu’il fallait retrouver sous les traces le tramé de notre identité opaque et contrariée. Ce commencement de l’œuvre fut en fait un recommencement qui, s’écartant des certitudes antérieures de la négritude, visait à reconstruire l’archéologie de notre allant. L’objectif était de dégager les contours au pour révéler une saisie nouvelle de nous-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Quand le nous semble incertain, contradictoire, chaotique, il réclame un arpenteur capable de sonder friches et broussailles et soucieux de restituer la mesure de notre démesure. Glissant, d’instinct et d’emblée, fut cet arpenteur là en récusant le folklore du nous sans concession aucune.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Son nous comme ses premières œuvres postule l’écart d’avec les lectures trop transparentes et les évidences trop aveuglantes de la colonialité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Nous d’un peuple et non d’un département. Nous d’un langage et non d’une langue fétichisée. Nous d’une mémoire et non d’une amnésie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;C’est donc dans cet effort de reconstruction que se sont forgés les outils théoriques propres à fournir les matériaux d’une odyssée intérieure. C’est ce forcènement qui donne naissance à l’antillanité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Le temps de l’antillanité fut aussi celui de l’isolement malgré des convergences venues des autres îles de la Caraïbe. Edward Kamau Brathwaite, Derek Walcott et quelques autres dont le mérite étaient de rapatrier le débat en faisant de la Caraïbe elle-même la source de sa propre pensée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt;Le Discours Antillais&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style="line-height: 115%;"&gt; est venu à point nommé pour dévoiler nos détours, nos délires, nos traces, notre indémêlable va et vient entre pays rêvé et pays réel. Davantage encore, il épousait, dans son énonciation, les sinuosités de notre parcours et de notre psyché. C’est une anthropologie innovante de l’inconscient antillais, un parler-déparler de notre «&amp;nbsp;étant&amp;nbsp;». On le sait, Glissant répugnait aux fixités de l’Etre et privilégiait la mobilité de «&amp;nbsp;l’étant&amp;nbsp;». Texte fondateur s’il en est, le Discours Antillais, déclenchait deux romans majeurs&amp;nbsp;: &lt;u&gt;Le Quatrième Siècle&lt;/u&gt; et &lt;u&gt;Malemort&lt;/u&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-7TSSf8I/AAAAAAAAAIQ/qzgNVGbeaas/s1600/glissant2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;img border="0" h5="true" height="211" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-7TSSf8I/AAAAAAAAAIQ/qzgNVGbeaas/s320/glissant2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Simples illustrations&amp;nbsp;? Que non pas&amp;nbsp;! Création totale armée d’une esthétique qui va de la «&amp;nbsp;vision prophétique du passé&amp;nbsp;» à la «&amp;nbsp;déperdition&amp;nbsp;» annoncée du présent. La figure centrale du nègre-marron y prédomine. Le paysage se fait l’actant de l’histoire tandis que l’oralité s’empare des soubassements de l’écriture. Glissant s’inspirait alors d’une totalité déconstruite qu’il exhume en partant des hauts, en explorant la plaine et en livrant la mémoire latente du paysage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Totalité qui, elle-même, devient langage, narration élucidante, discours métaphorique et poétique d’un nous objectivé et transcendé. Le philosophe veille sur le romancier qui à son tour veille sur le poète.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il en est résulté une écriture en rébellion contre l’écriture. Un décousu apparent du dire et une parole-cathédrale, une arborescence stylisée où se dénouent les nodosités d’une histoire quasiment faillie. En ce sens, l’antillanité peut se comprendre comme un pessimisme travaillé par la plus haute des espérances&amp;nbsp;: celle d’une désaliénation absolue qui engage l’acte d’écrire lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;L’arpenteur est également l’architecte tout comme l’architecte se commue en bâtisseur. C’est cette posture qui va engendrer la créolité. C’est-à-dire un enracinement à la mesure du déracinement, un conter qui s’écrit, une substance créole, une domiciliation de l’imaginaire, un détour orchestré de la langue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Néanmoins Edouard Glissant, devenu «&amp;nbsp;Père&amp;nbsp;» va tout de même reprocher à ses fils un péché d’héritage. Pour lui, la créolité est entachée par la myopie de l’Être. Refusant cette «&amp;nbsp;essence&amp;nbsp;», il largue les amarres et proclame d’abord la créolisation puis le Tout-monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Comme toujours, Glissant se place dans l’anticipation, dans la poétique de la relation, dans une totalisation non totalisante du monde. Il a enseigné aux Etats-Unis. Il a beaucoup voyagé. Il s’est frotté aux grandes pensées de son siècle tout en restant fidèle à Faulkner, à Saint-John Perse, à Segalen, aux présocratiques. Il se sent proche de toutes les langues, solidaire de toutes les identités, partisan de tous les bouturages, partie prenante de toutes les déconstructions des pensées monolithiques et ataviques. Il est devenu le mentor, le penseur, le poteau-mitan. Une vigie&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Et ce qu’il voit, c’est un autre monde en marche vers le chaos-monde. Une Europe dont les concepts ont vieilli. Une migration non pas seulement des hommes mais des cultures. Un impensé de la Relation qui lui impose d’ouvrir le champ des ailleurs et de repenser les vieux repères qui s’effondrent comme des dieux périmés&amp;nbsp;: la nation, la raison, la langue, l’histoire etc&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Et voilà notre Edouard Glissant reparti dans un autre imaginaire du monde, dans une autre écriture du monde, dans un discours transrelationnel, transfrontière, transhistorique mais toujours éblouissant d’audace au risque d’être parfois incompris. L’incompréhension n’est-elle pas la sanction de toute anticipation&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Les Antilles de l’antillanité n’ont été que le laboratoire d’une pensée qui étend ses «&amp;nbsp;trouvailles&amp;nbsp;» conceptuelles au monde entier. Le monde entier comme diversité chaotique qui défie les logiques sécurisantes d’antan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Dire le Tout-Monde ce n’était pas pour Glissant obéir aux impostures de la mondialisation. Ce fut, au contraire, substituer au mythe de l’identité immuable, le «&amp;nbsp;tremblement&amp;nbsp;» du monde. Autant dire son caractère imprévisible et imprédictible&amp;nbsp;! Autrement dit sa «&amp;nbsp;mondialité&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;En interrogeant le monde dans son mouvement incessant Glissant nous a appris à renoncer à l’idée d’une unité nivelante et tout compte fait impérialiste.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il rendait impossible toute assimilation et nous conduisait à privilégier les frottements, les foudroiements, les variations d’une effervescence intellectuelle et culturelle hétérogène. Ce par quoi un français peut être chinois, un chinois caribéen, un caribéen finlandais sans pourtant renoncer à eux-mêmes. Glissant nous a enseigné la plasticité contre la rigidité. Il suffit, aujourd’hui, de regarder, d’écouter, certains jeunes pour comprendre cette autre pensée du monde et de soi. Glissant nous a enseigné que l’identité n’est pas un chapelet que l’on récite mais un risque que l’on affronte avec l’imaginaire du monde. Pas un reniement des autres mais une ouverture aux autres.&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Perte de soi&amp;nbsp;! crient les nostalgiques de la «&amp;nbsp;pureté&amp;nbsp;». Non répondait Glissant&amp;nbsp;: réorganisation de soi dans l’instabilité créatrice du monde&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il n’en reste pas moins qu’il nous a légué une pensée habitable pour le XXIème siècle. Tout autre voue les composantes du monde à un affrontement sans fin et sans but. Pensée de l’habiter hors de tout enfermement&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Les œuvres récentes ont consolidé cette pense du Tout-Monde. Les lieux échappent aux carcans nationaux. Les relations transcendent les frontières. Les échanges abolissent les solitudes, entraînant dans leurs sillages l’identité-monde. Une identité sans hiérarchie des cultures, sans impérialisme, sans exclusion ni exclusive, capable d’accepter sans rechigner les formes imprévues de la création de l’homme par l’homme&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Car c’était cela l’enjeu&amp;nbsp;: l’humanisation d’un monde conscient et comptable de sa diversité&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;On peut retenir d’une pareille œuvre et d’un pareil questionnement son &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;indiscipline&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;J’appelle indiscipline le non-respect des théories toutes faites, des écritures immobiles, des esthétiques convenues. On n’a pas assez noté que Glissant se situe dans une pensée de la dissidence ou si l’on préfère de la rupture.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec un discours européen et européocentrique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec un discours anticolonialiste figé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec un discours de l’identité prisonnier de l’essentialisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec l’hégémonie masquée qu’est la mondialisation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec les trous du langage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture avec la dictature des langues impériales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Rupture, enfin, avec une certaine conception de la littérature&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Derrière chaque rupture émerge l’adhésion à d’autres valeurs, à d’autres formes du savoir, à d’autres esthétiques de l’écriture, à d’autres fonctions de l’écrivain et de l’humain.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il ne nous invitait pas à suivre le monde. Il nous invitait à le devancer et à l’attendre là où il n’allait pas&amp;nbsp;! Il nous invitait non pas à écrire mais à produire une œuvre. Il nous invitait non pas à rechercher la transparence mais à respecter les opacités.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;A bien regarder, il s’est dressé, tout en solitude, contre le plus mortel des impérialismes&amp;nbsp;: celui d’une pensée mutilée et mutilante du monde. C’est pourquoi il demeurera l’homme des décloisonnements tout en demeurant fidèle à sa Martinique et à la Caraïbe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Il avait devant lui l’énorme continent de la négritude, le souverain empire d’une pensée occidentale dont il admirait les contestataires internes (Rimbaud, Breton, Arthaud, Segalen, etc.). Il a choisi, refusant d’être colonisé, de bâtir sa propre cathédrale. Elle fut, pour son honneur, toujours édifié sur le socle de l’émancipation humaine comme en atteste la création de l’Institut Martiniquais d’Etudes et de la revue Acoma, le dévouement sans faille au Prix Carbet de la Caraïbe, le lancement du Prix Edouard Glissant, la fondation de l’Institut du Tout-Monde, etc.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Peu l’ont vraiment compris&amp;nbsp;! Beaucoup l’ont admiré&amp;nbsp;! Voici venu le temps de le lire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;A moi, écrivain, originaire de la Guadeloupe, il a donné l’amplitude de ses questions, la ferveur et la générosité de ses réponses et l’exigence, hors tout chauvinisme, d’habiter le monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Qu’il en soit remercié&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif; line-height: 115%;"&gt;Ernest Pépin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-7TSSf8I/AAAAAAAAAIQ/qzgNVGbeaas/s1600/glissant2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-2702522377007409167?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/2702522377007409167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/edouard-glissant-une-ame-inquiete-du.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2702522377007409167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2702522377007409167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/02/edouard-glissant-une-ame-inquiete-du.html' title='EDOUARD GLISSANT : Une âme inquiète du monde !'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUy-weFIfjI/AAAAAAAAAIM/t7se-3r2V4Q/s72-c/glissant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-2936531868358179501</id><published>2011-01-31T12:14:00.004-03:00</published><updated>2011-01-31T13:33:11.227-03:00</updated><title type='text'>Prix Carbet des lycéens 2011         Visioconférence le 3 février</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;Echange autour de la littérature &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;entre les lycéens de Guyane, de Guadeloupe et de Martinique par visioconférence&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTbqlwyI/AAAAAAAAABk/9BDdg8tOmRA/s1600/P1010030.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img border="0" height="240" s5="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTbqlwyI/AAAAAAAAABk/9BDdg8tOmRA/s320/P1010030.JPG" width="320" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;em&gt;photo d'archives&lt;/em&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;em&gt;Jeudi 3 février 2011 de 10h à 12h&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;em&gt;Auditorium de &lt;personname productid="la R￩gion Guyane" w:st="on"&gt;la Région Guyane&lt;/personname&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;personname productid="la R￩gion Guyane" w:st="on"&gt;&lt;/personname&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;Les élèves de dix classes des lycées de Guyane se retrouvent jeudi 3 février à &lt;personname productid="la R￩gion" w:st="on"&gt;la Région&lt;/personname&gt; pour parler littérature avec les lycéens de Martinique et Guadeloupe au cours d’une visioconférence qui aura lieu de 10h à 12h.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt; mso-bidi-font-size: 10.0pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ce sont plus de 250 élèves qui se sont engagés depuis la rentrée de septembre 2010 à lire les 6 romans (liste jointe) sélectionnés pour le Prix Carbet des lycéens 2011. &lt;span style="color: black;"&gt;Ce projet&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;inter-académique constitue une&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black; font-size: 14pt;"&gt; &lt;/span&gt;action pédagogique d’incitation à la lecture permettant aux lycéens de découvrir des auteurs de la région des Caraïbes et d’Amérique à travers un travail dirigé en classe par leur professeur de Lettres ainsi que des activités menées au CDI avec leur documentaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&lt;b&gt;eudi 3 février prochain de 10h à 12h dans l’auditorium de &lt;personname productid="la CAR" w:st="on"&gt;la CAR&lt;/personname&gt;&lt;/b&gt;, au cours d’un&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;échange exceptionnel les lycéens s’exprimeront sur leurs choix, sur les difficultés rencontrées, et dresseront un bilan de ce travail de lecture.&lt;br /&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Samedi 5 février 2011, la délégation guyanaise composée de 10 lycéens accompagnés de deux professeurs s’envolera pour &lt;personname productid="la Guadeloupe" w:st="on"&gt;la Guadeloupe&lt;/personname&gt; afin de participer au jury qui &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;décernera le Prix Carbet des lycéens lundi 7 février prochain.&lt;/b&gt; Le lauréat sera invité en Guyane par Promolivres afin de rencontrer tous les participants&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;En Guyane, le Prix Carbet des lycéens est organisé par l’association par Promolivres, qui dès le mois de septembre, met à disposition des classes participantes un lot de &lt;metricconverter productid="25 livres" w:st="on"&gt;25 livres&lt;/metricconverter&gt; par classe, soit 250 ouvrages au total qui sont ensuite versés au CDI de chaque établissement. Le lycée Léon Gontran Damas est également porteur de ce projet.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Cette opération est réalisée en Guyane avec l’aide du Rectorat qui prend en charge les billets d’avion, de &lt;personname productid="la R￩gion Guyane" w:st="on"&gt;la Région Guyane&lt;/personname&gt;, de &lt;personname productid="la DRAC" w:st="on"&gt;la DRAC&lt;/personname&gt; pour l’achat des livres, du Centre Spatial Guyanais pour la mise à disposition des cars pour le déplacement des élèves à Cayenne et en partenariat avec l’association Arts lycéens de Guadeloupe.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;i&gt;OUVRAGES SELECTIONNES&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Gisèle Pineau: Folie, aller simple, éd. P. Rey, 2010 (Guadeloupe)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Joëlle Verdol: L’arbre à plumes, éd. Ibis rouge, 2009 (Guadeloupe)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Lyonel Trouillot: Yanvalou pour Charlie, éd. Actes sud, 2009 (Haïti)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Evelyne Trouillot: La mémoire aux abois, éd. Hoebecke , 2010 (Haïti)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Raphael Confiant: Autel du bon plaisir,éd. Mercure de France, 2009 (Martinique)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 35.4pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;·&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Baskerville Old Face';"&gt;Neil Bissoondath: Carte postale Trinidad, éd. Phébus, 2009 (Trinidad)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 0cm 0pt 36pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="color: white; font-size: 14pt;"&gt;&lt;strong&gt;Liste des établissements participants &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: white; font-size: 14pt;"&gt;&lt;strong&gt;• Lycée Bertène Juminer de Saint-Laurent&lt;br /&gt;• Collège Constant Chlore de Saint-Georges (classe de seconde)&lt;br /&gt;• Lycée Gaston Monnerville de Kourou&lt;br /&gt;• Lycée agricole de Macouria&lt;br /&gt;• Externat Saint-Joseph de Cayenne&lt;br /&gt;• Lycée Melckior de Cayenne&lt;br /&gt;• Lycée Félix Eboué de Cayenne&lt;br /&gt;• Lycée Rémire 2 de Montjoly&lt;br /&gt;• Lycée Léon-Gontran Damas de Montjoly&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;span style="color: white; font-size: 14pt;"&gt;&lt;strong&gt;- Lycée de Mana&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoHeader" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-2936531868358179501?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/2936531868358179501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/prix-carbet-des-lyceens-2011.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2936531868358179501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/2936531868358179501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/prix-carbet-des-lyceens-2011.html' title='Prix Carbet des lycéens 2011         Visioconférence le 3 février'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTbqlwyI/AAAAAAAAABk/9BDdg8tOmRA/s72-c/P1010030.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-1064689779769501957</id><published>2011-01-30T23:45:00.037-03:00</published><updated>2011-01-31T09:37:01.666-03:00</updated><title type='text'>Haïti kenbe la ! Entretien avec Rodney Saint-Eloi</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;﻿ &lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUamQBMbT8I/AAAAAAAAAIA/g3BnsPwjXx4/s1600/IMG_1147.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img border="0" height="320" s5="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUamQBMbT8I/AAAAAAAAAIA/g3BnsPwjXx4/s320/IMG_1147.jpg" width="240" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Eloi&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;strong&gt;﻿&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;Rodney Saint-Éloi a publié à Paris chez Michel Lafon son dernier récit Haïti Kenbe la&amp;nbsp;! L’auteur, également éditeur de la belle maison Mémoire d’encrier, est à Cayenne dans le cadre d’une tournée Antilles-Guyane. Inaugurant ainsi avec l’auteur Makenzy Orcel les rencontres littéraires organisées par le Service commun de la documentation de L’Université des Antilles et de la Guyane. Le public a répondu chaleureusement aux invitations de la Bibliothèque universitaire, Campus Saint-Denis et de la Bibliothèque Alexandre Franconie. Haïti fait l’actualité. Ses écrivains sont à la hauteur. Rodney Saint-Éloi, qui est un habitué du Salon du livre de la Guyane, répond aux questions de Promolivres.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: D’abord la préface de Yasmina Khadra&amp;nbsp;! Quel sens de l’amitié et de la solidarité&amp;nbsp;? Quel hommage à vous, à votre passion et à Haïti&amp;nbsp;? Nous sommes d’autant plus intéressés que les propos de Yasmina ont pour cadre Cayenne.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: Moi aussi, je suis encore étonné de ce coup de cœur. Yasmina Khadra m’a fait don de son amitié. Et sa parole sur Haïti m’a ouvert les yeux. Et permets simplement que je le cite&amp;nbsp;: «Lorsque l’adversité émiette nos rêves, lorsque nos étoiles ne pâlissent que d’effrois, lorsque chaque bataille nous paraît perdue d’avance, nous revient à l’esprit ceci&amp;nbsp;: &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Il est une vérité qui nous venge de toutes les autres&amp;nbsp;: toute chose a une fin, et aucun malheur n’est éternel.&lt;/i&gt;»&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: Vous ne vouliez pas écrire sur le séisme, dites-vous dans votre conférence au Campus Saint-Denis, pourtant vous l’avez fait en publiant&amp;nbsp;Haïti kenbe la&amp;nbsp;!, un livre qui est beaucoup plus qu’un témoignage sur cette catastrophe du 12 janvier 2010.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: Effectivement &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Haïti kenbe la&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; dépasse le témoignage, genre chronique des faits. L’idée est que le séisme a remué en moi trop de choses&amp;nbsp;: la définition de l’Haïtien, les deux siècles d’histoire, la situation sociale, la question linguistique, la citoyenneté. Mon être a été profondément remué. J’ai vu la faille. En moi. En l’autre. Je suis tout de suite possédé par un grand sens du pays, à refonder. &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je me posais secrètement la question d’une éthique dans la refondation du pays. La question, une fois posée, les réponses ne manquent pas. Le livre&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; Haïti kenbe la&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; est un élément de réponse. Donner à voir le pays autrement, dans son intimité et dans ses vérités afin qu’il ne soit réduit ni au séisme ni aux occupations ni aux dictatures.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;C’est qu’au même moment, j’écrivais un récit plutôt lumineux, avec la voix de ma grand-grand-mère. J’étais confortablement installé dans mon enfance quand la terre a tremblé. Cette lueur est restée en moi. Je n’ai pas depuis fermé la fenêtre. J’entre en moi-même, pour revisiter ma propre histoire, le roman familial, et aussi celle plus grande du collectif. Tout se joue sur ces deux plans.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;en plus de la violence de l’histoire et de la misère, Haïti n’avait pas besoin de séïsme&amp;nbsp;…» Comment&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: Effectivement. On n’avait pas besoin d’ajouter à ce malheur. Haïti. Au cours de l’année 2010, devient la conscience bienveillante du monde. &lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je souligne dans le livre &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Haïti kenbe la&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; que le pays est une suite de séismes. La dépendance est en elle-même un séisme. La manière dont&amp;nbsp;la démocratie ou la coopération sont imposées dans les pays du sud constituent autant de séisme. Il faut simplement changer la relation. C’est-à-dire la nécessité d’un dialogue. Ne télécommander ni démocratie. Ni pratiques ni concepts. Laisser Haïti dans son propre temps afin qu’elle se réapproprie son cri, son mouvement. Car l’histoire des relations entre l’Occident et nous est d’une insupportable violence. Avec de tels amis a-t-on donc besoin d’ennemis&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: Qu’est-ce qui a changé, selon vous à partir de là dans les esprits, dans les comportements. Un an après comment analysez vous la situation dans votre pays. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: Ce qui a changé, c’est que la société est à bout. A bout de tout. C’est qu’il faut inventer une autre société. L’écart entre deux Haïtiens est trop grand. Il faut combattre l’imbécillité triomphante. Il faut tout repenser. La nécessité de revoir les modes de gestion, de gouvernance est une évidence. L’échec est là. Il faut tourner la page. Recommencer le pays. Oui, recommencer le pays. Comme s’il s’agissait d’une maison à mettre à plat, et à reconstruire suivant de nouveaux plans. Un pays, avec une vision de pays. Une école. De l’eau. Un jardin. Et une utopie appelée ESPOIR… Le plus dur est de répéter en Haïti le mot ESPOIR sans qu’il ne sonne faux.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Ce qui a changé aussi c’est le regard… les mensonges ne tiennent plus. On se rend compte que la coopération n’a jamais construit de pays. La vision de l’humanitaire - avec cette armée d’ONGS – est aussi une catastrophe. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Ce qui a changé aussi c’est l’urgence d’un État au service du collectif. Et non des élites comme cela a toujours été.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Aujourd’hui, on parle des jeunes. On parle de la relève. Peut-on continuer à laisser le pays aux mains d’une dizaine de familles qui pillent, volent, tuent impunément.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Ce qui a changé, ce sont aussi les questions. Et là, cela me semble fondamental.&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: A la reconstruction vous préférez le terme refondation&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Eloi : Oui… La reconstruction est une coquille vide. Que va-t-on reconstruire&amp;nbsp;? pour qui&amp;nbsp;? Comment et pourquoi&amp;nbsp;? Moi, la société d’avant, celle qui ressemble à l’Afrique du Sud avant Mandela, je pense qu’elle est sous les décombres. L’intelligence est de regarder demain et de dessiner les nouveaux contours. Pour ce, de nouvelles fondations sont nécessaires. De nouveaux chantiers aussi.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUasxYMrM4I/AAAAAAAAAIE/oW1tl2ESutA/s1600/kenbela-2-a8b27.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" s5="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUasxYMrM4I/AAAAAAAAAIE/oW1tl2ESutA/s1600/kenbela-2-a8b27.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: comment voyez-vous l’avenir&amp;nbsp;? Malgré tout le constat de deux siècles de maldéveloppement, l’espoir est présent dans votre livre Haïti kenbe la&amp;nbsp;! Vous avez écrit avec élégance l’expression&amp;nbsp;: espérer le mot espoir.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: J’aime dire que l’espoir est un métier. Il faut arriver à épeler le monde. Haïti est au cœur du monde. Pour les Haïtiens, il n’y a pas deux chemins. Malgré la mort qui habite le quotidien, un chant d’espérance semble têtu. Et dans le ciel gris, il y a un coin bleu. J’écoute en moi une petite chanson qui dit qu’Haïti n’a pas le monopole du désespoir. Haïti donc debout. Avec ses jeunes et vaillants hommes et femmes&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;marginalisés qui doivent faire leur apprentissage de l’HISTOIRE. Je reviens à ceux et celles qui ont toujours en dehors de l’histoire. C’est peut-être le combat de la dernière chance.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 150%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Question&amp;nbsp;: L’imaginaire des écrivains a été marqué par ce terrible séisme, il le sera encore longtemps. La réaction des écrivains dont vous a été en elle-même un ccurieux phénomène. Pourriez-vous nous en parler&amp;nbsp;?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;Rodney Saint-Éloi&amp;nbsp;: Je suis en train de relire pour la dixième fois le beau texte &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Tout bouge autour de moi&lt;/i&gt; (Mémoire d’encrier, 2010 / Grasset 2011) de mon ami Dany Laferrière. Je viens de terminer &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Corps mêlés&lt;/i&gt; (Gallimard, 2011) du brillant écrivain Marvin Victor (27 ans). Je pense au récit bouleversant de Makenzy Orcel &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Les immortelles&lt;/i&gt; (Mémoire d’encrier, 2010). J’aime le multiple visage de Yanick Lahens dans &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Failles (&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="apple-style-span"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 11.5pt; line-height: 115%;"&gt;Sabine Wespieser, 2010)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;. On a ici toute «la santé du malheur», pour reprendre une expression du poète René Char. Voici en fait une parole généreuse et belle, ajouté au collectif &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Haïti parmi les vivants &lt;/i&gt;(Actes Sud, 2010) ou encore &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Refonder Haïti&lt;/i&gt; (Mémoire d’encrier, 2010), ou encore Construction d’une Haïti nouvelle&amp;nbsp;: vision et contribution du Grahn (Presses internationales polytechniques, 2010)&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%; mso-ansi-language: FR-CA; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%; mso-ansi-language: FR-CA; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"&gt; Voici des manières d’être dans cette active solidarité… et de refuser l’oubli.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang="FR-CA" style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%; mso-ansi-language: FR-CA; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; (Propos recueillis par Tchisséka Lobelt)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; font-size: 12pt; line-height: 115%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="line-height: 150%; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-1064689779769501957?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/1064689779769501957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/blog-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1064689779769501957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1064689779769501957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/blog-post.html' title='Haïti kenbe la ! Entretien avec Rodney Saint-Eloi'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TUamQBMbT8I/AAAAAAAAAIA/g3BnsPwjXx4/s72-c/IMG_1147.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-3422981095515995156</id><published>2011-01-06T17:33:00.002-03:00</published><updated>2011-01-06T17:37:56.634-03:00</updated><title type='text'>Bonne année 2011</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;﻿﻿﻿ &lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="640" n4="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TSYmr7Fe-LI/AAAAAAAAAH4/2XNkumoAV5o/s640/recto+5+%25281%2529.JPG" style="margin-left: auto; margin-right: auto;" width="452" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Toute l'équipe de Promolivres vous présente &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;ses meilleurs voeux pour 2011&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;﻿﻿﻿ &lt;br /&gt;﻿﻿﻿﻿﻿﻿&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-3422981095515995156?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/3422981095515995156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/2011.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3422981095515995156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3422981095515995156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2011/01/2011.html' title='Bonne année 2011'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TSYmr7Fe-LI/AAAAAAAAAH4/2XNkumoAV5o/s72-c/recto+5+%25281%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-1787961207246014588</id><published>2010-12-25T02:35:00.001-03:00</published><updated>2010-12-25T02:38:18.643-03:00</updated><title type='text'>JOYEUX NOEL 2010</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRWB3TJqAhI/AAAAAAAAAHw/V3mQzWEk8K8/s1600/noel_boules_guirlandes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRWB3TJqAhI/AAAAAAAAAHw/V3mQzWEk8K8/s400/noel_boules_guirlandes.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-1787961207246014588?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/1787961207246014588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/joyeux-noel-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1787961207246014588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1787961207246014588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/joyeux-noel-2010.html' title='JOYEUX NOEL 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRWB3TJqAhI/AAAAAAAAAHw/V3mQzWEk8K8/s72-c/noel_boules_guirlandes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-8179015773926341370</id><published>2010-12-21T00:10:00.001-03:00</published><updated>2010-12-21T00:28:10.630-03:00</updated><title type='text'>Evelyne Trouillot lauréate du Prix Carbet 2010</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;div align="justify" class="textenormalp" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAaSVrTClI/AAAAAAAAAHc/G2bhyBx1KWk/s1600/13082797604bcee58801c48.png" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" n4="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAaSVrTClI/AAAAAAAAAHc/G2bhyBx1KWk/s320/13082797604bcee58801c48.png" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="goog_qs-tidbit-0"&gt;&lt;span class="goog_qs-tidbit-0"&gt;La mémoire aux abois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="goog_qs-tidbit-0"&gt;&lt;span class="goog_qs-tidbit-0"&gt; est le roman du dialogue de deux solitudes dans un hôpital parisien, entre la&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; veuve d'un dictateur, affaiblie, qui se meurt lentement, et la jeune assistante médicale qui la soigne. Entre les deux, obsédant, Quisquéya leur pays commun, et perdu, Quisquéya marqué par une dictature de trente ans, de père en fils.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="textenormalp"&gt;Dialogue improbable, impossible, combat entre deux mémoires: celle de la veuve qui se remémore la rencontre avec l'époux défunt, ce qu'étaient alors leurs rêves, en tous les cas les siens, puis les années terribles de l'exercice du pouvoir, et puis celle de la jeune femme toute imprégnée des souvenirs que sa mère lui a transmis - sa mère qui a vécu ces années de cauchemar et perdu son frère alors qu'elle n'était qu'une enfant. Paroles qui se cherchent, s'opposent, mangées de silences, de regrets et de reproches, dans une atmosphère qui se tend peu à peu entre la veuve oscillant entre regrets murmurés et méfiance, et puis la jeune femme, et à travers celle-ci, sa mère décédée dont les souvenirs la hantent et l'envahissent. Et c'est entre ces voix entrecroisées que se dessine un portrait saisissant de la dictature: voix de celle qui l'a vécue aux côtés de son mari à chaque grande décision, et celles, multiples, des souvenirs transmis et retransmis, de ceux qui vécurent l'horreur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="textenormalp"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;D'une écriture tendue, subtile, un roman bouleversant, qui donne d'Haïti une vision saisissante. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div align="center" class="textenormalpb"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAeP8ZcxtI/AAAAAAAAAHg/9SyIKHZNAK8/s1600/untitled.bmp" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAeP8ZcxtI/AAAAAAAAAHg/9SyIKHZNAK8/s1600/untitled.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;em&gt;La mémoire aux abois&lt;/em&gt;, Évelyne • Trouillot Éditions Hoebecke • 2010 • &lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;ISBN&amp;nbsp; 9782-84230-384-6 • 18€&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-8179015773926341370?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/8179015773926341370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/evelyne-trouillot-laureate-du-prix.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8179015773926341370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8179015773926341370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/evelyne-trouillot-laureate-du-prix.html' title='Evelyne Trouillot lauréate du Prix Carbet 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAaSVrTClI/AAAAAAAAAHc/G2bhyBx1KWk/s72-c/13082797604bcee58801c48.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-6742446486432638610</id><published>2010-12-16T17:21:00.002-03:00</published><updated>2010-12-16T17:27:08.887-03:00</updated><title type='text'>Prix Carbet de la Caraïbe décerné vendredi 17 décembre 2010</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TQp1XOBkbqI/AAAAAAAAAHY/BNaZiD65NP0/s1600/Sylviane+pour+affiche%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="200" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TQp1XOBkbqI/AAAAAAAAAHY/BNaZiD65NP0/s200/Sylviane+pour+affiche%255B1%255D.JPG" width="139" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La Guyanaise Sylviane Vayaboury &lt;br /&gt;est nominée au Prix Carbet &lt;br /&gt;pour son roman la Crique&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;strong&gt;La pré-sélection des ouvrages&amp;nbsp; Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde 2010… &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alfred ALEXANDRE (Martinique), Les villes assassines, Ecriture, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Robert BERROUËT-ORIOL (Haïti), Poème du décours, Triptyque, 2010 (Poésie) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre BOUVIER (France), Aimé Césaire et Frantz Fanon : portraits de décolonisés, Les Belles Lettres, 2010 (Essai) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gerty DAMBURY (Guadeloupe), Effervescences, Les éditions du Manguier (Poésie), Confusion d'instants, Camille et Justine (1997 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et 2010), Carêmes (2010), Enfouissements (inédit en 2000 aux Ed. du Manguier, 2010) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabienne KANOR (Martinique), Anticorps, Gallimard, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lémy LEMANE COCO (Guadeloupe), Grand Café, Ibis Rouge, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;José LE MOIGNE (Martinique-Bretagne), On m'appelait Surprise, Ibis Rouge, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et La Gare, Microcosme 2010 (roman préfacé par Jean Métellus) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kettly MARS (Haïti), Saisons sauvages, Mercure de France, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;James NOEL (Haïti), Des poings chauffés à blanc, Editions Bruno Doucey, 2010 (Poésie) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emeline PIERRE (Guadeloupe - Haïti - La Dominique), Bleu d’orage, Pleine Lune, 2010 (Nouvelles) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rodney SAINT-ELOI (Haïti), Haïti Kembé la ! 35 secondes et mon pays à reconstruire, Michel Laffont, 2010 (Récit avec une préface de Yasmina Khadra) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amanda SMITH (Irlande-Trinidad), Black Rock, Phébus, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evelyne TROUILLOT (Haïti), La mémoire aux abois, Hoëbeke, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylviane VAYABOURY (Guyane), La Crique, L'Harmattan, 2010 (Roman) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gary VICTOR (Haïti), Le sang et la mer, Vents d'ailleurs, 2010 (Roman)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-6742446486432638610?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/6742446486432638610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/prix-carbet-de-la-caraibe-decerne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6742446486432638610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/6742446486432638610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/12/prix-carbet-de-la-caraibe-decerne.html' title='Prix Carbet de la Caraïbe décerné vendredi 17 décembre 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TQp1XOBkbqI/AAAAAAAAAHY/BNaZiD65NP0/s72-c/Sylviane+pour+affiche%255B1%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-7826708501989069635</id><published>2010-11-29T15:13:00.016-03:00</published><updated>2010-12-21T17:07:21.224-03:00</updated><title type='text'>Voyages avec Tooy de Richard Price</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAsaFZx2dI/AAAAAAAAAHk/QnXrKaHBXMc/s1600/Affiche%252520Tooy_Cayenne%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" n4="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAsaFZx2dI/AAAAAAAAAHk/QnXrKaHBXMc/s320/Affiche%252520Tooy_Cayenne%255B1%255D.JPG" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: white; color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma, Bold; font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma, Bold; font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma, Bold; font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;L'anthropologue américain et le capitaine &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;saramaka&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;par Eudoxie JANTET &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;France-Guyane &lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;13.12.2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;em&gt;Les anthropologues américains Richard et Sally Price viennent de &lt;/em&gt;&lt;em&gt;publier Voyages avec Tooy. Dans ce livre grand public, qu'ils ont &lt;/em&gt;&lt;em&gt;présenté lors de plusieurs conférences, ils évoquent leur rencontre &lt;/em&gt;&lt;em&gt;avec le capitaine saramaka de Cayenne Tooy.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;C'est dans un français teinté d'un fort accent anglais que Richard Price, un anthropologue américain spécialiste des sociétés afro-américaines depuis plus de trente ans, plonge d'emblée l'assistance dans l'histoire et la culture des Saramaka. Son objectif, ce soir-là, est de faire découvrir son dernier livre à la quarantaine de personnes assises dans l'auditorium de l'IUFM&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;de Cayenne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;Les prémices de cet ouvrage commencent en Martinique, là où Richard Price et son épouse Sally sont installés depuis de nombreuses années. Un homme d'affaires vient à la rencontre de&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;Richard. Il souhaite qu'il lui trouve un spécialiste saramaka capable de « guérir » son entreprise de pratiques vaudous proférées à son encontre. L'anthropologue se prend au jeu et appelle ses relations en Guyane. Le 7 avril 2000, Tooy Alexander, capitaine saramaka à Cayenne, s'apprête à atterrir en Martinique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;Entre Tooy et Richard, le courant passe. C'est pourquoi « ce livre raconte la grande amitié entre deux vieillards qui s'aiment » , avoue Richard Price, un sourire aux lèvres. Mais Voyages avec Tooy est beaucoup plus profond et tente de répondre à des questions quasi existentielles : comment, dans chaque colonie du Nouveau Monde, des Africains asservis sont devenus des Afro-Américains ? Quelles ont été les conséquences de ce processus de créolisation sur le plan culturel ? Le tout à la lumière de l'incroyable savoir du capitaine Tooy,&amp;nbsp;dont l'imaginaire, les pensées et les espoirs sont enracinés dans la longue tradition des émigrés surinamais en Guyane.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;Très bien accueilli par la critique universitaire, cet ouvrage entend toucher un public plus large.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;« Trois sortes de lecteurs » , aux dires de Richard Price : les historiens, anthropologues et&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;autres afro-américanistes chevronnés bien sûr, mais également tout lecteur curieux de &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white; font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;découvrir une autre culture, et les Saramaka eux-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;Le capitaine Tooy, présent dans la salle ce vendredi, conclura dans sa langue que voir son&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;visage exposé en divers endroits lui « a fait bizarre » . Quant au pauvre homme martiniquais&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;victime du vaudou, nous ne saurons pas ce soir-là si Tooy a réussi à le tirer d'affaire...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="background-color: #990000;"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, Italic; font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, Italic; font-size: x-small;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana, Italic; font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;Voyages avec Tooy&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;, de Richard et Sally Price. Éditions Vent d'ailleurs. 520 pages. Prix : 32, 20&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ventsdailleurs.com/"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white; font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;www.ventsdailleurs.com&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="background-color: black; color: orange; font-family: Verdana; font-size: x-small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAsaFZx2dI/AAAAAAAAAHk/QnXrKaHBXMc/s1600/Affiche%252520Tooy_Cayenne%255B1%255D.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="background-color: #990000; color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-7826708501989069635?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/7826708501989069635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/11/voyages-avec-tooy-de-richard-price.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7826708501989069635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7826708501989069635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/11/voyages-avec-tooy-de-richard-price.html' title='Voyages avec Tooy de Richard Price'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TRAsaFZx2dI/AAAAAAAAAHk/QnXrKaHBXMc/s72-c/Affiche%252520Tooy_Cayenne%255B1%255D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-8472708453748098838</id><published>2010-10-23T08:26:00.003-03:00</published><updated>2010-10-23T21:49:46.474-03:00</updated><title type='text'>Elie Stephenson et James Noël : un rendez-vous poétique</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TMK-v6d3oBI/AAAAAAAAAGg/-DipaQOW084/s1600/photo+2009+2010+847.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; cssfloat: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" nx="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TMK-v6d3oBI/AAAAAAAAAGg/-DipaQOW084/s200/photo+2009+2010+847.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TMLAy8GrmaI/AAAAAAAAAGk/UGFBzorj_EY/s1600/photo+2009+2010+853.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" nx="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TMLAy8GrmaI/AAAAAAAAAGk/UGFBzorj_EY/s200/photo+2009+2010+853.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Ce vendredi 22 octobre, jour de rentrée littéraire&amp;nbsp;à&amp;nbsp;Montjoly, était placé sous le signe de la rencontre. Celle de deux plumes poétiques, le Guyanais Elie Stephenson et l'Haïtien James Noël, eux-mêmes face à des élèves de collèges et lycées de Guyane pour un échange autour du thème "Dire le pays en poésie". Deux heures d'un bel échange littéraire durant lequel la poésie était au centre des discussions . En ouverture une élève se lançe devant l'assistance pour déclamer quelques vers d'un texte de James Noël (ci-dessous). Les questions ont fusé, l'émotion était intense. Nos deux poètes sont sortis de là enchantés par le vif intérêt manifesté par les élèves. &lt;br /&gt;&lt;div style="padding-bottom: 7px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="padding-bottom: 7px;"&gt;"Bon Nouvèl &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;depi mwen gade pye-w&lt;br /&gt;mwen vle genyen lari&lt;br /&gt;jwe pòtre tout vivi&lt;br /&gt;yon lanmou pye atè&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pye-w se bon nouvèl&lt;br /&gt;ki fèt pou sa mache&lt;br /&gt;pye-w se de mèvèy&lt;br /&gt;ki fèt pou lòm sezi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cheri piga ou wont&lt;br /&gt;si se la m-al remen-w&lt;br /&gt;lanmou se chòvsouri&lt;br /&gt;li jouke tèt anba&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pye-w se bon nouvèl&lt;br /&gt;ki fèt pou sa mache&lt;br /&gt;cheri kite-m renmen-w&lt;br /&gt;kote lòt neglije-w&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mwen ka ba ou de men-m&lt;br /&gt;de ba savon lave&lt;br /&gt;kite-m savonnen pye-w&lt;br /&gt;jouk lannwit kimen jou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;James Noël&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-8472708453748098838?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/8472708453748098838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/elie-stephenson-et-james-noel-rencontre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8472708453748098838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8472708453748098838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/elie-stephenson-et-james-noel-rencontre.html' title='Elie Stephenson et James Noël : un rendez-vous poétique'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TMK-v6d3oBI/AAAAAAAAAGg/-DipaQOW084/s72-c/photo+2009+2010+847.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5136699950235734403</id><published>2010-10-16T18:46:00.005-03:00</published><updated>2010-10-25T15:40:57.407-03:00</updated><title type='text'>Dire le pays en poésie : "Voyage" de James Noël</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLocgp1tzDI/AAAAAAAAAGY/RbccwcpcIEs/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="cssfloat: undefined;"&gt;&lt;img border="0" ex="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLocgp1tzDI/AAAAAAAAAGY/RbccwcpcIEs/s1600/images.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Voyage&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;ils partent tous&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;poussière aux pieds et coeur volant&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;tel long vers libre&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;délivré du carcan des formes fixes&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;le seul pays&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;est celui des oiseaux migrateurs&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;pays avec une aile pour drapeau&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;et surtout un regard qui épouse&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;a $included="null" href="http://www.ventsdailleurs.com/components/com_virtuemart/shop_image/product/La_fleur_de_Guer_4be19afd679ce.jpg" rel="lightbox[product171]" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="La fleur de Guernica"&gt;&lt;img alt="La fleur de Guernica" border="0" src="http://www.ventsdailleurs.com/components/com_virtuemart/show_image_in_imgtag.php?filename=resized%2FLa_fleur_de_Guer_4be19afd5b664_120x180.jpg&amp;amp;newxsize=120&amp;amp;newysize=180&amp;amp;fileout=" /&gt;&lt;/a&gt;l'univers tout entier&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;d'un seul visage&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;br /&gt;James Noël&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Poète-vitrier, né à Hinche (Haïti) en 1978, James Noël est considéré aujourd’hui comme une des voix majeures de la littérature haïtienne. Ses poèmes sont dits et mis en musique par des interprètes de renom tels Wooly Saint-Louis Jean, Pierre Brisson, etc. Entre un hymne engagé à l’amour et une colère orageuse se dégage de sa poésie la « métaphore assassine ».&lt;/div&gt;Adoubé par ses aînés, à l’image de Frankétienne qui signe en 2005 une très belle préface à son premier recueil publié Poèmes à double tranchant / Seul le baiser pour muselière. &lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;Souvent célébré et lu en public, James Noël encourage également la création des autres, il a animé un atelier d’écriture à l’Institut français d’Haïti en 2004 puis au Petit Conservatoire de Port-au-Prince. Son poème Bon Nouvèl a inspiré un court-métrage de Dominique Batraville et Kendy Vérilus, La danse des pieds, et a été mis en musique par le célèbre musicien Wooly Saint-Louis Jean sur son album Quand la parole se fait chanson en 2005.&lt;/div&gt;James Noel a également collaboré à des revues comme Point-Barre, Casa de las Americas, Exit, Défense de la langue française (de l’Académie française), etc. Il figure dans l’anthologie L’année poétique 2008 (Seghers) et parmi les 144 poètes autour du monde, publié chez Seghers en 2009. James Noel a reçu bon nombre de distinctions, dont le prix Fètkann (Mémoire du Sud et de L’Humanité 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La fleur de Guernica, album jeunesse illustré par Pascale Monnin, Vents d’ailleurs, 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poésie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Poèmes à double tranchant / Seul le baiser pour muselière, préface de Frankétienne. Port-au-Prince, Farandole, 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Le Sang visible du vitrier, Vents d'ailleurs, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Bon Nouvèl, Kopivit-L'Action sociale, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Kabòn 47, Kopivit-L'Action sociale, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Rectoverso, Albertine, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans des ouvrages collectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Temps mort » / « Tiempo muerto » et « La foudre » / « El relámpago ». Poèmes en français avec des traductions en espagnol d'Aurelia Martinez. Revista Casa de las Americas 233 (2004). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Priye pou nou » et « Lonn kwa » Symbiose poétique, dirigé par Renel Fièvre (collectif Rankont, juin 2002), 35-49. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Non-Lieu ». 24 poèmes pour les Gonaïves (collectif). Port-au-Prince, Presses nationales d'Haïti, 2004, 52.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Non-lieu (poème pour les Gonaïves) », « Temps mort », « Poème de la main gauche » et « Seul le baiser pour muselière ». Notre Librairie n° 158 (avril-juin 2005).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Haute Tension ». Prosopopées urbaines, Anthologie poétique d'inédits. Suzanne Dracius, éd. Fort-de-France, Desnel, 2006, p. 149-153.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Fleur de sang ». Point Barre (Rose Hill, Maurice) 3 (2007), 9. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Dés/ordres à mille temps ». Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear. Montréal, Mémoire d'encrier / Paris, Présence africaine, 2007: 121-125. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Le nom qui m'appelle ». L'année poétique 2008, présentée par Patrice Delbourg, Jean-Luc Maxence et Florence Trocmé, Paris, Seghers, 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• « Dernière phase » et « La poésie, ma soucoupe volante ». Poésies de langue française, anthologie présentée par Stéphane Bataillon, Sylvestre Clancier et Bruno Doucey, Paris, Seghers, 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix et distinctions littéraires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• 2007 Artiste en résidence pour le festival Rumeurs Urbaines (Paris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• 2007 Mention spéciale du jury, Prix de poésie des Écrivains français d'Amérique, pour Le Sang visible du vitrier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• 2008 Prix Fetkann (poésie), pour Le Sang visible du vitrier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5136699950235734403?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5136699950235734403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/dire-le-pays-en-poesie-voyage-de-james.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5136699950235734403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5136699950235734403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/dire-le-pays-en-poesie-voyage-de-james.html' title='Dire le pays en poésie : &quot;Voyage&quot; de James Noël'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLocgp1tzDI/AAAAAAAAAGY/RbccwcpcIEs/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-929426101998806173</id><published>2010-10-12T18:41:00.004-03:00</published><updated>2010-10-12T19:04:22.015-03:00</updated><title type='text'>Dire le pays en poésie : à vos plumes</title><content type='html'>&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTam5QUR0I/AAAAAAAAAGU/HFST2TVcGNo/s1600/06Steph.gif" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" ex="true" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTam5QUR0I/AAAAAAAAAGU/HFST2TVcGNo/s200/06Steph.gif" width="140" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;photo T.L.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;« Cayenne » est un poème d'Élie Stephenson publié pour la première fois dans son recueil, Catacombes de soleil (Paris: Éditions Caribéennes, 1979, pages 41-42). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cayenne &lt;br /&gt;un nom machinal étendu entre mes lèvres&lt;br /&gt;harassées de secousses exfoliées&lt;br /&gt;un rappel de cris encerclés par une mutilation&lt;br /&gt;de membres annexes&lt;br /&gt;où s'exhibe ma solitude décharnée&lt;br /&gt;Cayenne&lt;br /&gt;une violence de prunelles désorientées&lt;br /&gt;un clapotis de pieds tawa&lt;br /&gt;dans les rios tapis&lt;br /&gt;de sang&lt;br /&gt;quand nos révoltes s'éveillent en &lt;br /&gt;de beaux rêves réparateurs&lt;br /&gt;ma solitude est un cauchemar&lt;br /&gt;crier au suicide ? &lt;br /&gt;crier au crime ? &lt;br /&gt;à la mainmise ? &lt;br /&gt;à l'assimilation ? &lt;br /&gt;crier ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cayenne&lt;br /&gt;un acharnement de coléoptères autour &lt;br /&gt;des plantations ventre-creux et des&lt;br /&gt;poissons maigres de nos gencives&lt;br /&gt;une exaltation de poivre surchauffée&lt;br /&gt;sur&lt;br /&gt;des blessures attentives au bruit&lt;br /&gt;au mouvement&lt;br /&gt;aux couleurs à toute révolte à toute secousse&lt;br /&gt;viendrez-vous, vous mirer autour de ces étangs&lt;br /&gt;viendrez-vous y boire&lt;br /&gt;et périr de notre Foi ? &lt;br /&gt;Je ne sais pourquoi le ciel a la gueule écrabouillée&lt;br /&gt;je ne sais pourquoi les oiseaux sont aphones et revanchards&lt;br /&gt;je ne sais pourquoi les déserts ont pénétré les pinotières&lt;br /&gt;ni pourquoi les chiens palabrent et pourquoi&lt;br /&gt;les pucerons ont pris la direction des affaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais je vis à Cayenne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et je vais en mourir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(16 mai 1975)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Promolivres vous&amp;nbsp;invite à publier vos poèmes et textes ci-dessous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-929426101998806173?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/929426101998806173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/dire-le-pays-en-poesie-vos-plumes.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/929426101998806173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/929426101998806173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/dire-le-pays-en-poesie-vos-plumes.html' title='Dire le pays en poésie : à vos plumes'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTam5QUR0I/AAAAAAAAAGU/HFST2TVcGNo/s72-c/06Steph.gif' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5154380129351735510</id><published>2010-10-12T18:27:00.004-03:00</published><updated>2010-10-18T16:47:41.993-03:00</updated><title type='text'>« Powenm pou palé di péyi-a»</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTTU1sMHuI/AAAAAAAAAGQ/DgxucfOdNYg/s1600/Nouvelle+image.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;img border="0" ex="true" height="127" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTTU1sMHuI/AAAAAAAAAGQ/DgxucfOdNYg/s200/Nouvelle+image.jpg" width="200" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Rencontre entre deux poètes Elie Stephenson et James Noël&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Vendredi 22 et samedi octobre 2010&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Pour cette rentrée littéraire 2010 Promolivres met l’accent sur la poésie en proposant une rencontre entre deux poètes Elie Stephenson et James Noël, samedi 22 octobre 2010 de 9h00 à 10h30 (hall centre commercial de Montjoly 2) et des scolaires.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;La Rentrée littéraire est un rendez-vous régulier donné par Promolivres chaque année au mois d’octobre. Une invitation à découvrir les nouveautés littéraires, l'accueil des auteurs en dédicace sur les stands des libraires, la présentation de l’édition 2011 du Prix Carbet des lycéens, rencontres, discussions et lectures …&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;; font-size: 14pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="mso-tab-count: 1;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;PROGRAMME&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Jeudi 21 octobre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;8h00 à 17h00&amp;nbsp;: interventions des poètes en milieu scolaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Vendredi 22 octobre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;9h00 à 10h30&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 42.55pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Papyrus; mso-bidi-font-family: Papyrus; mso-fareast-font-family: Papyrus;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;rencontre avec les classes sur le thème&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="uistorymessage"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Tahoma; mso-bidi-font-weight: bold;"&gt;powenm pou palé di péyi-a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 42.55pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Papyrus; mso-bidi-font-family: Papyrus; mso-fareast-font-family: Papyrus;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;lectures de poésie par les élèves&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 42.55pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Papyrus; mso-bidi-font-family: Papyrus; mso-fareast-font-family: Papyrus;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;questions des élèves&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; mso-add-space: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: 42.55pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Papyrus; mso-bidi-font-family: Papyrus; mso-fareast-font-family: Papyrus;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore;"&gt;-&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;visite des stands&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt 53.25pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;16h00&amp;nbsp;: dédicace sur les stands&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;Samedi 23 octobre &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;L'actualité littéraire de Guyane : rencontre avec les auteurs&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;10h00 à 12h00 et 16h00 à 19h00&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-add-space: auto; tab-stops: 42.55pt;"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Goudy Old Style&amp;quot;, &amp;quot;serif&amp;quot;;"&gt;&lt;span style="font-family: Times, &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;, serif;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;dédicaces sur les stands&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5154380129351735510?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5154380129351735510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/powenm-pou-pale-di-peyi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5154380129351735510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5154380129351735510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/10/powenm-pou-pale-di-peyi.html' title='« Powenm pou palé di péyi-a»'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TLTTU1sMHuI/AAAAAAAAAGQ/DgxucfOdNYg/s72-c/Nouvelle+image.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-3191139882051011909</id><published>2010-09-23T17:18:00.000-03:00</published><updated>2010-09-23T17:18:53.012-03:00</updated><title type='text'>Lecture en Guyane  : des questions</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeo0wlEuwI/AAAAAAAAAF8/ivN5pCSa6t0/s1600/photo+octobre+055.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519065492712897282" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeo0wlEuwI/AAAAAAAAAF8/ivN5pCSa6t0/s200/photo+octobre+055.jpg" style="cursor: hand; float: right; height: 150px; margin: 0px 0px 10px 10px; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;De la lecture en Guyane que savons-nous ?&lt;/strong&gt;par Monique Dorcy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;26 octobre 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelques impressions et/ou inquiétudes dont ne sait si elles sont fondées ? Rien pour les étayer, aucune donnée chiffrée publiée. Un plan de développement (tardif… XXIe siècle !) de la lecture porté par le Conseil général qui n’est pas encore édité dans sa version-papier, pas davantage sur le net et donc impossible à juger. Un circuit du livre cohérent souhaité… une profession qui s’ignore, trop discrète pour ne pas dire absente… une économie du livre qu’on a peine à imaginer. Bref, beaucoup de silences…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La Rentrée littéraire 2009 organisée par Promolivres au Centre commercial de Match a, une fois de plus, permis de prendre le pouls du livre, dont l’état de santé reste préoccupant, c’est le moins qu’on puisse dire ! Mon questionnement n’a certainement pas pour motif de céder à la facilité d’une critique stérile. Bien au contraire, il se veut fécond, au nom de cette seule raison : on ne construit pas un peuple sans livre, quelle que soit la forme de ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’auteur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nombre d’entre nous avons fait « arrêt sur image » sur des auteurs emblématiques que furent-sont Léon-Gontran Damas, Elie Stephenson et Serge Patient alors que, depuis, depuis, depuis, sont apparus d’autres bienvenus, peu-mal connus parce que peu-mal édités et peu-mal médiatisés. Tous ont en commun le désir d’être lus, par le lecteur guyanais d’abord et plus si affinités… MAIS… Combien se sont inquiétés de la qualité de leur écriture ? Combien lisent d’autres auteurs qu’eux-mêmes ? Combien se sont frottés à l’exercice de la critique, qui de toutes façons brille par son absence ? Combien ont suivi des ateliers d’écriture, qui de toutes façons ne garantissent rien ? Quel rôle moteur jouent les associations d’auteurs, qui ont le mérite d’exister, dans la promotion de leurs membres alors qu’elles sont le plus souvent sans moyens pour les faire valoir ailleurs qu’en Guyane ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’éditeur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire le tour de l’édition en Guyane ne réclame pas une longue réflexion puisque celle-ci se résume à Ibis rouge et à l’auto-édition. L’un comme l’autre ont leurs qualités et leurs défauts : dans le cas de l’édition patentée, l’auteur est assuré d’entrer dans une politique éditoriale à peu près claire, un catalogue de produits de bonne facture, d’être diffusé et valorisé… du moins en théorie ; dans celui de l’auto-édition, de « se faire » exister à condition de s’engager dans un véritable parcours du combattant mal fléché… MAIS… Dans le premier cas, existe-t-il un comité de lecture, voire de re-lecture des manuscrits soumis ? Quid de la diffusion efficace des œuvres produites en Guyane et ailleurs ? Quid des rétributions des auteurs, notamment de ceux qui vendent le plus ? Dans le second, l’auto-édité, sait-il les contraintes du réseau des libraires, de leur nécessaire gestion de stocks, de leur nécessaire obligation de résultat financier, de la concurrence pas seulement des autres titres mais également de la pensée, des imaginaires ? Est-ce que le fait d’être guyanais, de lire guyanais est une condition suffisante pour éditer sans faire cas de la qualité et de la rigueur ? L’auteur comme l’éditeur n’abusent-t-ils pas de l’empathie du lecteur que sa guyanité militante empêche de pilonner (homme comme livre) ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le libraire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le réseau de diffusion se divise en deux gros blocs : les libraires inscrits au registre du commerce, et, ce faisant, participant de l’économie guyanaise traitée dans ses chiffres par la CCI et un réseau de grandes surfaces, petites épiceries, drugstores dans des proportions moindres. Ce qui a protégé la librairie en général et la librairie guyanaise (AJC, Casabulles, Librairie Suzini, Encrage, Librairie Monnerville, Toucan) en particulier, c’est le Prix unique du livre imposé par le Ministre de la culture, Jacques Lang, voilà une vingtaine d’années. La mort de la librairie traditionnelle annoncée par les grandes enseignes et aujourd’hui les librairies virtuelles est différée… MAIS… jusqu’à quand en Guyane ? sachant : que les délais d’acheminement (près d’un mois et demi dans le cas des revues mensuelles) et les coûts du transport, pèsent d’un poids à même de dissuader l’acte de lire (15% de hausse à l’arrivée) ; que la notion d’actualité et de nouveauté est tout simplement aléatoire en Guyane ; qu’il faut s’interroger sur la vraie formation des personnels qui ont en charge le conseil au livre et dont la culture du livre laisse à désirer ; que le lectorat guyanais désespère par son étroitesse au point que le libraire se transforme en papetier ou en vendeur saisonnier de manuels scolaires ; que la profession est peu solidaire, peu organisée, peu écoutée par les instances aptes à agir pour qu’elle vive mieux (CCI, collectivités territoriales).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bibliothèques&lt;/strong&gt;On ne peut nier que le réseau des bibliothèques et des CDI d’établissements scolaires existe. Il s’est en 20 ans amplifié et se trouve conduit par des personnels plus ou moins formés, probablement tous enthousiastes, MAIS… Que de disparités !&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Disparités dans le recrutement : quels critères sont requis par l’employeur, sauf, pour certains, à recycler des personnels au placard ou/et à réadapter ?&lt;br /&gt;Disparités dans la formation : Combien de titulaires de diplômes de bibliothéconomie ? Combien reçoivent une formation continue ?. A-t-on conscience que la formation est un enjeu de plus-value pour l’établissement, de promotion et de reconnaissance pour les collègues ?&lt;br /&gt;Disparités dans les budgets : comment expliquer que d’une mairie à l’autre, d’un établissement scolaire à l’autre, l’enveloppe financière peut varier du très, très, très peu au raisonné ;&lt;br /&gt;Disparités dans le traitement des bibliothèques : s’est-on interrogé sur le devenir des bibliothèques, la pertinence de la bibliothèque encyclopédique, la nécessité à intégrer les nouveaux média, à fonder une cohérence territoriale et extra-territoriale ? ; Quid de la bibliothèque municipale de Cayenne-capitale en harmonie avec l’existant, laquelle au XXIe siècle n’est toujours pas sortie de terre, quid de la Bibliothèque Franconie qui assure toutes les missions ? ; Quid des archives départementales qui, à elles seules, sédimentent l’incurie scandaleuse de bien des années et démontrent le peu de cas fait à la mémoire ? Que penser de l’absence de communication TOTALE entre les personnels du réseau public et celui du réseau scolaire. Que penser de l’évaluation de tous nos centres, rarement réclamés par la hiérarchie. La hiérarchie lit-elle ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le politique, la DRAC, le Rectorat&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Le Conseil général a eu l’excellente idée de faire un plan de développement du livre et de la lecture, ce qui d’ailleurs existe depuis fort longtemps dans bien des régions métropolitaines… Une initiative qu’on ne peut que saluer… MAIS… en collaboration avec qui ? Un plan de développement de la lecture ne peut être posé que dans sa globalité et doit concerner toutes les instances territoriales (Mairies, Région, Rectorat), les professionnels du livre, les représentations associatives (réduites à une peau de chagrin, il faut bien l’admettre) et le Rectorat, « propriétaire » du plus gros réseau de bibliothèques (scolaires). Sans conteste possible, la DRAC a été associée à un tel projet, laquelle DRAC, relais incontournable du CNL (Centre national du livre), nous tient peu informés des actions menées autour du livre. A l’exclusion des événements nationaux : Lire en fête (mort depuis) et le printemps des poètes, on ne sait rien de sa participation financière effective dans le réseau, son site est peu communicant, ses personnels dans un turn over inquiétant, une direction, lorsqu’elle existe (1 an pour nommer un nouveau DRAC ! Combien pour nommer le nouveau Conseiller du livre, lequel n’aura pas fait 2 ans…) on ne peut plus transparente. Que dire de tous ces actes manqués : le plan national de numérisation des archives, le plan national des BMVR (Bibliothèque municipale à vocation régionale), auxquels le politique n’a pas souscrit. Quant au Rectorat, il a une énorme responsabilité dans la lecture (ou non-lecture) de nos jeunes. Que penser, dans les CDI, du déséquilibre existant entre la recherche documentaire et les animations autour du livre-loisir. Quid des titularisations de tous ces personnels contractuels qui tiennent des CDI depuis fort longtemps ? Quid des dotations spécifiques CDI mal formalisées dans les textes et oubliées dans les faits. Comment constituer un premier fonds de référence sans moyens, à l’heure où de magnifiques établissements scolaires sont déployés dans tout le territoire ? Quant à la formation continue des documentalistes, elle se résume à 3 journées dans l’année…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Enfin le lecteur&lt;/strong&gt;Nous l’avons dit, le livre se sent un peu seul face à des loisirs pléthoriques, des nouveaux média, le net. Pourtant, rien ne nous permet de dire si on lit ou non en Guyane, à quel rythme, quels publics, quelles tranches d’âge, quelles catégories socioprofessionnelles, quels sexes &lt;a href="" name="sdfootnote1anc"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=5816502845567674237#sdfootnote1sym#sdfootnote1sym"&gt;1&lt;/a&gt;? (cf. chiffres nationaux du CNL et du ministère de la culture). A quand donc une enquête qui concerne l’ensemble du territoire, permettant de mieux cerner le profil du lectorat guyanais et mieux agir dans l’intérêt de tous ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je veux croire n’avoir stigmatisé personne, je suis simplement une lectrice, documentaliste qui s’interroge sur l’urgence à mettre en place une véritable politique du livre dont il faut reconnaître qu’elle est bien moins claire et moins médiatisée que celle du sport et de la musique. Je lance donc un appel à une (voire des) rencontre fraternelle des acteurs du livre, institutionnels, professionnels, associatifs, sous la tutelle de la DRAC et de Promolivress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 &lt;a href="http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/08resultat_chap6.php"&gt;http://www.pratiquesculturelles.culture.gouv.fr/08resultat_chap6.php&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size: 85%;"&gt;(communication rendue publique lors de la Rentrée littéraire de Promolivres d'octobre 2009 à Rémire-Montjoly&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-3191139882051011909?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/3191139882051011909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2009/12/lecture-en-guyane-des-questions.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3191139882051011909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3191139882051011909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2009/12/lecture-en-guyane-des-questions.html' title='Lecture en Guyane  : des questions'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeo0wlEuwI/AAAAAAAAAF8/ivN5pCSa6t0/s72-c/photo+octobre+055.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5847062329904265317</id><published>2010-09-22T13:07:00.002-03:00</published><updated>2010-09-22T13:12:12.269-03:00</updated><title type='text'>Dictée de l'insertion Promolivres s'associe à la Mission locale</title><content type='html'>2000-2010, 10 ans d’actions au service de l’insertion sociale et&lt;br /&gt;professionnelle des Jeunes 16/25 ans et dans le cadre du programme&lt;br /&gt;des manifestations relatives aux 10 Ans de la Mission Locale Régionale&lt;br /&gt;de Guyane, le Service Accompagnement Social organise la 6ème action&lt;br /&gt;phare intitulée « La Dictée de l’Insertion ».&lt;br /&gt;Cette action est en partenariat avec l’Association Promolivres et le&lt;br /&gt;Syndicat Mixte des Transports en Commun et elle se déroulera&lt;br /&gt;simultanément sur Cayenne, Matoury, Kourou, Saint-Laurent du Maroni&lt;br /&gt;et Saint-Georges de l’Oyapock.&lt;br /&gt;La « Dictée de l’Insertion » a pour objectif de réconcilier les jeunes&lt;br /&gt;avec la lecture et l’écriture et de leur permettre de découvrir la&lt;br /&gt;littérature et certains auteurs Guyanais.&lt;br /&gt;Chaque auteur devra présenter sur son site son ouvrage et celui des&lt;br /&gt;autres auteurs répartis sur les autres sites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette opération se déroule jeudi 23 Septembre 2010 de 8H30-11H30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8H30 : Accueil des auteurs&lt;br /&gt;-Cayenne-Matoury (Centre AFPA) : Sylviane VAYABOURY&lt;br /&gt;-Kourou (Médiathèque) : Assunta RENAU-FERRER&lt;br /&gt;-Saint-Laurent du Maroni (Antenne Mission Locale de ST.Laurent) : René-Claude COËTA&lt;br /&gt;-Saint-Georges de l’Oyapock (Annexe Mairie de ST.Georges) : Bernard MONTABO&lt;br /&gt;9H00 : Accueil et installation des jeunes inscrits à la Dictée de l’Insertion&lt;br /&gt;sur chaque site.&lt;br /&gt;9H30 : Présentation aux jeunes des auteurs sur chaque site.&lt;br /&gt;10H00 : Lancement de la Dictée de l’Insertion (Durée 20 min).&lt;br /&gt;10H30 : Correction de la Dictée de l’Insertion.&lt;br /&gt;10H45 : Présentation des ouvrages aux jeunes par les auteurs sur chaque&lt;br /&gt;site :&lt;br /&gt;-Cayenne-Matoury : « La Crique » Sylviane VAYABOURY&lt;br /&gt;-Kourou : « Mon coeur est une mangrove » Assunta RENAU-FERRER&lt;br /&gt;-St.Laurent du Maroni : « Bel-Air : Destinées croisées » René-Claude COËTA&lt;br /&gt;-St.Georges de l’Oyapock : « Le Palais des Jésuites » Bernard MONTABO&lt;br /&gt;11H00 : Proclamation des résultats pour chaque site.&lt;br /&gt;11H30 : Échange autour d’une collation entre les jeunes et les auteurs.&lt;br /&gt;NB : La Remise des Prix se fera au Siège de la Mission Locale lors de la&lt;br /&gt;Journée Porte Ouverte du Jeudi 9 Décembre 2010.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5847062329904265317?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5847062329904265317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/dictee-de-linsertion-promolivres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5847062329904265317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5847062329904265317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/dictee-de-linsertion-promolivres.html' title='Dictée de l&apos;insertion Promolivres s&apos;associe à la Mission locale'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-7733610486403424937</id><published>2010-09-20T14:34:00.004-03:00</published><updated>2010-09-20T14:56:36.279-03:00</updated><title type='text'>11è Prix Carbet des lycéens.Dix lycées déjà inscrits</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeeICe3d9I/AAAAAAAAAEk/JFiaS4DlsFw/s1600/13082797604bcee58801c48.gif"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519053729308309458" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeeICe3d9I/AAAAAAAAAEk/JFiaS4DlsFw/s200/13082797604bcee58801c48.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJedlCjUorI/AAAAAAAAAEc/9axbas3k--w/s1600/IMG_1752%5B1%5D"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; FLOAT: right; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519053128031576754" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJedlCjUorI/AAAAAAAAAEc/9axbas3k--w/s200/IMG_1752%5B1%5D" /&gt;&lt;/a&gt;Mercredi 15 septembre au lycée Monnerville à Kourou Monique Dorcy et Tchisséka Lobelt ont procédé à la remise des livres aux professeurs de Lettres et documentalistes des établissements qui participent au 11è Prix Carbet des lycéens.&lt;br /&gt;Désormais en possession des livres de la sélection, les élèves encadrés par les professeurs de leur établissement, peuvent commencer leur travail de lecture. Plusieurs rendez-vous inter- établissements sont prévus d’ici la fin de l’année afin que les lycéens puissent échanger leurs point de vue sur leeurs lectures respectives.&lt;br /&gt;Le Prix sera décerné en janvier par le jury composé des délégués d’élèves des lycées de Martinique, Guyane et Guadeloupe. La remise du Prix Carbet des lycéens aura lieu début février 2011.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJefYAx-qBI/AAAAAAAAAEs/OX-2ZClSHVg/s1600/9782752903761.gif"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 110px; FLOAT: right; HEIGHT: 161px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519055103241136146" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJefYAx-qBI/AAAAAAAAAEs/OX-2ZClSHVg/s200/9782752903761.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Romans sélectionnés&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJefpRaCbMI/AAAAAAAAAE0/Kr9zuXDRgpM/s1600/355.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 127px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519055399761898690" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJefpRaCbMI/AAAAAAAAAE0/Kr9zuXDRgpM/s200/355.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Gisèle Pineau : Folie, aller simple, éd. P. Rey, 2010 (Guadeloupe)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Joëlle Verdol : L’arbre à plumes, éd. Ibis rouge, 2009 (Guadeloupe)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lyonel Trouillot : Yanvalou pour Charlie, éd. Actes sud, 2009 (Haïti)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Evelyne Trouillot : La mémoire aux abois, éd. Hoebecke , 2010 (Haïti)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Raphael Confiant : Autel du bon plaisir, éd. Mercure de France, 2009 (Martinique)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Neil Bissoondath : Carte postale Trinidad, éd. Phébus, 2009 (Trinidad)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En Guyane, cette opération est mise en œuvre avec le soutien de la DRAC et de la Région Guyane. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-7733610486403424937?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/7733610486403424937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/11e-prix-carbet-des-lyceens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7733610486403424937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/7733610486403424937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/11e-prix-carbet-des-lyceens.html' title='11è Prix Carbet des lycéens.Dix lycées déjà inscrits'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeeICe3d9I/AAAAAAAAAEk/JFiaS4DlsFw/s72-c/13082797604bcee58801c48.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-1294609899137753477</id><published>2010-09-01T12:44:00.003-03:00</published><updated>2010-09-20T15:08:50.702-03:00</updated><title type='text'>Feira pan-Amazônica do livro em Belém :</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJejHnmF3_I/AAAAAAAAAFU/QZ_-Q4LT3hE/s1600/P8190560.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519059219648995314" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJejHnmF3_I/AAAAAAAAAFU/QZ_-Q4LT3hE/s200/P8190560.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeiQHPgApI/AAAAAAAAAFM/O9__04tsu48/s1600/P8180461.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 150px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519058266071499410" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJeiQHPgApI/AAAAAAAAAFM/O9__04tsu48/s200/P8180461.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;« L’Afrique qui parle portugais » : c ’est le titre du XIV ème salon du livre à Belém inauguré le 27 août au « Hangar centro de convençoês » et qui a réuni dès ce premier soir vingt cinq mille personnes.&lt;br /&gt;Six cents mille sont attendues pour les dix jours d’ouverture jusqu’au 5 septembre. L’année dernière plus de cinq cents mille visiteurs ont parcouru les différents stands au nombre de 178 pour cette version 2010. En tout, quatre cents exposants participent à cet évènement inauguré par Cincinato Marques, secrétaire d’Etat à la Culture du Para.&lt;br /&gt;La Guyane est présente à cette manifestation à travers un partenariat avec l’Alliance française et l’association Promolivres qui elle-même participe à cet évènement annuel depuis 2001.&lt;br /&gt;Sur le stand commun, Promolivres association qui fait la promotion de la littérature présente les nouveautés de Guyane et d’autres ouvrages. Trois auteurs guyanais sont invités : Sylviane Vayaboury, Raphaël Létard rencontreront les étudiants à l’Alliance française de Belém le mardi 31 août à 19h. Au salon, le 1er septembre, ils interviendront sur le stand avec les élèves de l’école Alexandre Zacarias. Le 2 septembre, Raphaël Létard se rendra à l’école Duque de Caxias où le professeur de français Nelci Brasil le recevra avec ses élèves. Ce même jour, Sylviane Vayaboury répondra aux questions des étudiants du département de français de l’université fédérale du Para avec leur professeur Maïsa Navarro. Le troisième auteur, René-Claude Coëta s’entretiendra avec les élèves de l’école IEP sur le stand du salon.&lt;br /&gt;Dès le premier jour de cette « Feira pan-Amazônica do livro, un séminaire d’études africano-amazonienne aborde les thèmes de l’esclavage dans l’état du Para et des religions nègres en Amazonie. Basées sur les thématiques « Littérature, information et musique », « Littérature et théâtre », « Littérature et cinéma », des représentations, des projections , des spectacles, des concerts sont associés à la promotion du livre.&lt;br /&gt;Ce salon rend aussi hommage au poète paraense : Bruno de Menezes dont la voix venue du son des tambours a exprimé la négritude brésilienne notamment dans son recueil « Batuque » publié en 1931 et que la revue « Présence africaine » a présenté comme une construction unique et exceptionnelle dans la poésie larino-américaine d’expression nègre.&lt;br /&gt;L’Afrique est très présente dans ce salon et chaque stand a mis en vedette les ouvrages qui y font référence. Si les écrivains de l’Afrique lusophone ne sont pas présents pour les dédicaces, les auteurs du Para occupent tout l’espace dans ce rapport direct avec le public et comme tous les ans un stand leur est tout spécialement consacré au sein de tous ceux qui ont opté pour un design africain notamment celui de la Séduc où trône une immense girafe en métal recyclé et une architecture de terre inspirée des constructions africaines.&lt;br /&gt;db&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-1294609899137753477?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/1294609899137753477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/feira-pan-amazonica-do-livro-em-belem.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1294609899137753477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/1294609899137753477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/09/feira-pan-amazonica-do-livro-em-belem.html' title='Feira pan-Amazônica do livro em Belém :'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJejHnmF3_I/AAAAAAAAAFU/QZ_-Q4LT3hE/s72-c/P8190560.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-841179048704804887</id><published>2010-08-27T13:13:00.012-03:00</published><updated>2010-09-20T15:16:00.875-03:00</updated><title type='text'>Livres et auteurs de Guyane à la Foire du Livre de Belem 2010</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJekt8XAzeI/AAAAAAAAAFk/lJ60YyJchPc/s1600/Sylviane+pour+affiche%5B1%5D.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 140px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519060977569549794" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJekt8XAzeI/AAAAAAAAAFk/lJ60YyJchPc/s200/Sylviane+pour+affiche%5B1%5D.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJekW8uKNhI/AAAAAAAAAFc/eobiuuVe4Gk/s1600/IMG_1042.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519060582529644050" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJekW8uKNhI/AAAAAAAAAFc/eobiuuVe4Gk/s200/IMG_1042.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Du 27 août au 5 septembre 2010, la Guyane est présente à la Foire du livre de Bélem avec trois auteurs : René-Claude Coëta qui vient de publier son roman « Bel-air », Sylviane Vayaboury (photo ci-contre) et son dernier titre « La crique » ainsi que Raphaël Létard (photo ci-contre) qui vient d’achever «De Gorée à Nanterre : destin d’une marronne ». &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div&gt;Le stand tenu par l’association Promolivres et l’Alliance française de Bélem présentera leurs &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/THfmcIeXVbI/AAAAAAAAADs/3bqloLTpxlg/s1600/Tour+Guy+893.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 150px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5510126040096658866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/THfmcIeXVbI/AAAAAAAAADs/3bqloLTpxlg/s200/Tour+Guy+893.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ouvrages. Pour 2010, le thème de cette foire annuelle où on attend plus de 500 000 visiteurs porte sur les écrivains de l’Afrique lusophone : Angola, Guinée Bissau, Iles du Cap vert, Mozambique et un hommage sera rendu à l’écrivain paraense Bruno de Menezes.&lt;br /&gt;Plusieurs conférences et des rencontres avec les auteurs guyanais sont prévues. Tous commenteront leurs œuvres et dédicaceront leurs livres sur le salon, ils interviendront aussi dans des écoles où on étudie le français ou à l’université fédérale du Para (UFPA), ainsi Raphaël Létard se rendra le 2 septembre toute la journée en classe de français langue étrangère à la « Escola Estadual de Ensino Fundamental e Médio Duque de Caxias ». René-Claude Coëta et Sylviane Vayaboury répondront aux questions des étudiants de l’Alliance française et une rencontre est prévue dans le cadre du cours de littérature française du professeur Maisa Navarro à l’université fédérale du Para(UFPA).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-841179048704804887?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/841179048704804887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/08/livres-et-auteurs-de-guyane-la-foire-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/841179048704804887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/841179048704804887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/08/livres-et-auteurs-de-guyane-la-foire-du.html' title='Livres et auteurs de Guyane à la Foire du Livre de Belem 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TJekt8XAzeI/AAAAAAAAAFk/lJ60YyJchPc/s72-c/Sylviane+pour+affiche%5B1%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5347188601404924941</id><published>2010-08-03T12:55:00.009-03:00</published><updated>2010-08-03T13:39:52.135-03:00</updated><title type='text'>Prix Carbet des lycéens 2011 : les 6 ouvrages retenus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TFg-ZaOEjMI/AAAAAAAAAC0/fx39g7IRMAc/s1600/photo+mars+260.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501215551089052866" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TFg-ZaOEjMI/AAAAAAAAAC0/fx39g7IRMAc/s200/photo+mars+260.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;La sélection du 11è Prix Carbet 2011 vient d’être rendue publique par l’association Arts lycéens de Basse-Terre (Guadeloupe). Rappelons qu’en Guyane Promolivres qui relaie cette opération distribuera les livres aux lycéens des 9 établissements participants au mois de septembre. Le Prix sera remis à la mi-janvier par le jury composé des délégués d’élèves des lycées de Martinique, Guyane et Guadeloupe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TFhAeaF0y_I/AAAAAAAAADE/B29sAH_UXzQ/s1600/photo+mars+290.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501217835977067506" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TFhAeaF0y_I/AAAAAAAAADE/B29sAH_UXzQ/s200/photo+mars+290.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Romans sélectionnés&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gisèle Pineau&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Folie, aller simple&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, éd. P. Rey, 2010 (Guadeloupe)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Joëlle Verdol&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L’arbre à plumes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, éd. Ibis rouge, 2009 (Guadeloupe)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lyonel Trouillot&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Yanvalou pour Charlie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, éd. Actes sud, 2009 (Haïti)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Evelyne Trouillot&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La mémoire aux abois&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, éd. Hoebecke , 2010 (Haïti)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Raphael Confiant&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Autel du bon plaisir&lt;/strong&gt;,&lt;/em&gt; éd. Mercure de France,&lt;br /&gt;2009 (Martinique)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Neil Bissoondath&lt;/strong&gt; : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Carte postale Trinidad&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, éd. Phébus,&lt;br /&gt;2009 (Trinidad) &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;photos :Deux auteurs de la sélection 2010 &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ramabaï Espinhet (Trinidad) et Pauline Melville ( Guyana) présentes au 7è Salon du Livre de Cayenne. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Les lycéens ont reçu de la Région Guyane des bons d'achat de livres&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5347188601404924941?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5347188601404924941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/08/prix-carbet-des-lyceens-2011-les-6.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5347188601404924941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5347188601404924941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/08/prix-carbet-des-lyceens-2011-les-6.html' title='Prix Carbet des lycéens 2011 : les 6 ouvrages retenus'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TFg-ZaOEjMI/AAAAAAAAAC0/fx39g7IRMAc/s72-c/photo+mars+260.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-9157539063302651540</id><published>2010-05-10T18:05:00.003-03:00</published><updated>2010-05-12T09:32:20.806-03:00</updated><title type='text'>7è Salon du Livre de Cayenne  du 19 au 22 mai 2010</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S-h16f_-NyI/AAAAAAAAACk/Smg3OGwBnUY/s1600/affiche-salon%5B1%5D.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 136px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469751395324147490" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S-h16f_-NyI/AAAAAAAAACk/Smg3OGwBnUY/s200/affiche-salon%5B1%5D.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« L’Orient des Amériques»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hommage à Ismayl Urbain&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Programme du Salon du livre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mardi 18 mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;18h00: Inauguration du Salon du Livre&lt;br /&gt;Hommage à Ismayl Urbain : présentation de Michel Levallois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20H00 : film « L’immigration chinoise aux Antilles et en Guyane » à l’Encre. Présentation Marie-Georges Thébia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mercredi 19 mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h30 : ouverture du Salon au public&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cafés littéraires :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h30 : table ronde « Ecrire le conte » animée par Anne Prince et Franck Comper avec Claire Jobert (Iran), Ismene Krishnadath (Surinam) Assunta Renau Ferrer (Guyane), Paula Péan (Haïti) (sous réserve)&lt;br /&gt;Traducteur néerlandais : Alain Mijdt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h "Haïti jeunesse" café littéraire avec les auteurs jeunesse d'Haïti : Paula Péan &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Signatures des écrivains sur les stands&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h00 : conférence : « Ismayl Urbain » par Michel Levallois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jeudi 20 mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h Accueil des classes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ateliers BD et illustrations : Thierry Ségur, Pascal Rabaté, Olivier Supiot, Claire Jobert&lt;br /&gt;Conte : Paula Péan (sous réserve)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Projections de films&lt;br /&gt;9h00-12h00&lt;br /&gt;Le voyage de chichiro&lt;br /&gt;L’enfant sauvage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00- 16h00&lt;br /&gt;Goshu, le violencelliste&lt;br /&gt;Le tombeau des lucioles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Journée professionnelle animée par Monique Dorcy&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h – 17h : table ronde : Les métiers du livre face aux nouvelles technologies par Fred Dumas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h – 18h : politique du livre et de la lecture de la ville de Lyon par Patrick Bazin, Directeur de la BPI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cafés littéraires avec les écrivains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 : café littéraire « Littérature et BD » animée par Fred Dumas avec Thierry Ségur, Pascal Rabaté et Olivier Supiot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h30 : table ronde « Visages de Guyane » modérateur Monique Blérald avec Elie Stéphenson, Sylviane Vayaboury, Gérard Police, Edmond Arnaud, Apinti, Emilie Tocney-Dardé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signatures des écrivains sur les stands&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h30 : conférence : « le Moyen-Orient de Guyane » par Antoine Karam&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;22h00 : "Les petits ruisseaus" film de Pascal Rabaté projeté en avant première au cinéma Eldorado&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vendredi 21 mai&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;9h Accueil des classes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ateliers BD et illustrations avec Thierry Ségur, Pascal Rabaté, Olivier Supiot, Claire Jobert.&lt;br /&gt;et conte : Odile Armande-Lapierre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Projections de films&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h00-12h00&lt;br /&gt;Le s petites Z’escapades&lt;br /&gt;Le tombeau des lucioles&lt;br /&gt;L’enfant sauvage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9h- 11h00 : rencontre des lycéens du Prix Carbet avec Ramabaï Espinet, Pauline Melville et Raphaël Confiant à l’auditorium de l’encre, traduction : élèves et professeurs d’anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cafés littéraires avec les écrivains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 : café littéraire : Dominique Boisdron, David Darvin « Récits de vie, fictions et ateliers d’écriture » avec Emilie Tocney-Dardé, Apinti, Ly Chao et Bernard Montabo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h00 : table ronde « Dialogues interculturels dans la Caraïbe» modérateurs : Monique Dorcy Dominique Boisdron avec Ellen Ombre (Surinam), Kit-Ling Tjon Jon Pian Gi (Surinam) Raphaël Confiant (Martinique), Pauline Melville (Guyana), André Paradis( Guyane), Emilie Tocney-Dardé (Guyane)&lt;br /&gt;Traducteurs anglais: Christophe Charlec. Marie-Sylvie Benoît&lt;br /&gt;Traducteur néerlandais : Alain Mijdt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signatures des écrivains sur les stands&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h00 : Présentation du fonds chinois de la bibliothèque de Lyon par Patrick Bazin (30')&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h30 : conférence : « l' immigration asiatique en Guyane » par Lydie Ho Fong Choy Choucoutou. Présentation Marie-Georges Thébia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Samedi 22 mai&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Projections de films&lt;br /&gt;9h00-12h00&lt;br /&gt;Le voyage de chichiro&lt;br /&gt;1ère partie de l’immigration chinoise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00- 16h00&lt;br /&gt;Le tombeau des lucioles&lt;br /&gt;2ème partie de l’immigration chinoise&lt;br /&gt;Les petits ruisseaux de Rabaté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cafés littéraires avec les écrivains :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10h00 : café littéraire : « Ecrire pour les moins de six ans » : Présentation : Anne Prince avec Claire Jobert, Olivier Supiot, Ilona Armand (sous réserve)&lt;br /&gt;Rencontre avec les tout-petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11h00 : café littéraire : " Migrations et héritages indiens", modérateur : Marie-Claude Thébia et Monique Dorcy avec Françoise James Ousénie Loe-Mie (Guyane), Ramabai Espinet (Trinidad), Ismene Krishnadath (Surinam), et Raphaël Confiant (Martinique).&lt;br /&gt;Traducteurs anglais: Christophe Charlec. Marie-Sylvie Benoît&lt;br /&gt;Traducteur néerlandais : Alain Mijdt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cafés littéraires avec les écrivains&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 : Café littéraire : « L'habitation de Loyola » : Présentation Tchissela Lobelt avec Yannick Leroux, Auger Réginald et Nathalie Cazelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h00 : Café littéraire : « Guyane : construction d’un plurilinguisme » Présentation Tchisséka Lobelt avec Odile Lescure, Elisabeth Godon et Reine Prat – Conseiller Livre Lecture DRAC (sous réserve)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signatures des écrivains sur les stands&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19h00 : table ronde animée par Lydie Ho Fong Choy Choucoutou: « Littérature et politique » avec Christiane Taubira (Guyane), Michel Levallois (France), Ellen Ombre (Surinam), Kadi Kartokromo (Surinam), Raphaël Confiant (Martinique), Elie Stéphenson (Guyane).&lt;br /&gt;Traducteur néerlandais : Alain Mijdt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21h00 : Clôture du salon &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;LES INVITES DU 7è SALON DU LIVRE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guyana&lt;br /&gt;Pauline Melville sélection &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Prix Carbet des lycéens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Surinam&lt;br /&gt;Ellen Ombre&lt;br /&gt;Ismene Krishnadath&lt;br /&gt;Kadi Kartokromo&lt;br /&gt;Kit-Ling Tjon Pian Gi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trinidad &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ramabai Espinet &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;sélection Prix Carbet des lycéens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martinique&lt;br /&gt;Raphaël Confiant Prix Carbet 1994&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Thiérry Ségur auteur BD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; France&lt;br /&gt;Michel Levallois (spécialiste de l’œuvre d’Ismayl Urbain)&lt;br /&gt;Patrick Bazin Directeur de la BPI&lt;br /&gt;Olivier Supiot auteur BD&lt;br /&gt;Pascal Rabaté auteur BD&lt;br /&gt;Claire Jobert littérature de jeunesse Iran&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haiti&lt;br /&gt;Paula Péan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brésil&lt;br /&gt;Reinaldo Pontes, éditeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guyane&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Odile Armande-Lapierre&lt;br /&gt;Edmond Arnaud&lt;br /&gt;Lydie Choucoutou Ho Fong Choy&lt;br /&gt;Mauricienne Fortino&lt;br /&gt;Antoine Karam&lt;br /&gt;Françoise James Ousénie Loe-Mie&lt;br /&gt;André Paradis Prix Carbet des lycéens&lt;br /&gt;Gérard Police&lt;br /&gt;Elie Stephenson&lt;br /&gt;Emile Tocney-Dardé&lt;br /&gt;Sylviane Vayaboury&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-9157539063302651540?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/9157539063302651540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/05/7e-salon-du-livre-de-cayenne-du-19-au.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/9157539063302651540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/9157539063302651540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/05/7e-salon-du-livre-de-cayenne-du-19-au.html' title='7è Salon du Livre de Cayenne  du 19 au 22 mai 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S-h16f_-NyI/AAAAAAAAACk/Smg3OGwBnUY/s72-c/affiche-salon%5B1%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-8456513254143033738</id><published>2010-04-26T09:17:00.002-03:00</published><updated>2010-04-26T09:23:56.257-03:00</updated><title type='text'>Encore quelques jours pour participer au concours de nouvelles lancé par le Kotidien</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Dans la perspective du salon du livre qui se déroulera du 19 au22 mai prochain, la rédaction du Kotidien a lancé un concours de nouvelles.&lt;br /&gt;Vous avez jusqu’au 30 avril pour adresser vos textes originaux (maximum 3.500 caractères espaces compris en document word) par mail à info@lekotidien.fr . Le règlement est disponible sur simple demande auprès de la rédaction à la même adresse.&lt;br /&gt;Un jury se réunira pour choisir les 3 textes qui seront publiés dans les éditions du Kotidien des 19, 20 et 21 mai prochain.&lt;br /&gt;Comme premier prix un séjour d’une semaine en Martinique pour deux personnes. Les deuxièmes et troisièmes prix se verront offrir des appareils multimédia, et les 3 gagnants seront conviés dans un restaurant pour fêter dignement leur succès avec l’ensemble du jury.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tous à votre clavier !&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="mailto:info@lekotidien.fr"&gt;info@lekotidien.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-8456513254143033738?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/8456513254143033738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/04/encore-quelques-jours-pour-participer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8456513254143033738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/8456513254143033738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/04/encore-quelques-jours-pour-participer.html' title='Encore quelques jours pour participer au concours de nouvelles lancé par le Kotidien'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5416483738291638600</id><published>2010-02-22T15:55:00.016-03:00</published><updated>2010-04-25T22:29:25.551-03:00</updated><title type='text'>7è Salon du Livre de Cayenne  du 19 au 22 mai 2010</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Orient des Amériques&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Hommage à Ismayl Urbain&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’occasion de la 7e édition du Salon du livre de Cayenne, l’Association Promolivres a choisi un thème qui questionne notre territoire, pluriel par définition. En effet, si nous ne comptons plus les Guyanais « d’origine » syro-libanaise, chinoise, indienne, hmong, fondus dans un même peuple, si nous ajoutons les migrants issus des mêmes ailleurs, que savons-nous des histoires des ancêtres qui ont fondé notre originalité, des imaginaires qui nous unissent plus qu’ils nous distinguent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce salon souhaite donc rendre hommage à l’Orient des Amériques et de la Guyane en invitant des auteurs d’ici, de régions proches ou éloignées, et ce dans la plus grande fraternité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs invités (confirmés)&lt;br /&gt;Michel Levallois (France. Spécialiste de l’œuvre d’Ismayl Urbain)&lt;br /&gt;Pauline Melville (Guyana)&lt;br /&gt;Ramabai Espinet (Trinidad)&lt;br /&gt;Ellen Ombre ( Surinam)&lt;br /&gt;Patrick Bazin (Lyon)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Claire Jobert (France-Iran)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;BD jeunesse&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Olivier Supiot &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Thierry Ségur&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pascal Rabaté&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;José Reinaldo Pontes : éditeur brésilien &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hérard Jadotte : éditeur haïtien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs guyanais&lt;br /&gt;Lydie Choucoutou Ho Fong Choy&lt;br /&gt;Mauricienne Fortino&lt;br /&gt;Antoine Karam&lt;br /&gt;Serge Mam Lam Fouck&lt;br /&gt;Françoise James Ousénie Loe-Mie&lt;br /&gt;Elie Stephenson&lt;br /&gt;Sylvaine Vayaboury&lt;br /&gt;Miguel Duplan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Association des auteurs de Guyane&lt;br /&gt;Association Mayouri kozé Tracé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Conférences :&lt;br /&gt;L’immigration asiatique en Guyane : Lydie Choucoutou Ho-Fong-Choy&lt;br /&gt;La présence du Moyen Orient en Guyane : Antoine Karam&lt;br /&gt;· Les religions en Guyane : Serge Mam Lam Fouk&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;· Table ronde sur L’immigration indienne avec Ramabai Espinet (Trinidad), Françoise James Ousénie Loe-Mie (Guyane)&lt;br /&gt;· Présentations des oeuvres des auteurs du Prix Carbet des Lycéens&lt;br /&gt;· Expo prix carbet des lycéens&lt;br /&gt;· Présentation du fonds chinois précieux de la ville de Lyon : Patrick Bazin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rencontres autour du livre et de la lecture&lt;br /&gt;· Le E-book : Fred Dumas&lt;br /&gt;· Le prix unique du livre : un libraire&lt;br /&gt;· Patrick Bazin : politique du livre et de la lecture de la ville de Lyon &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5416483738291638600?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5416483738291638600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/02/7e-salon-du-livre-de-cayenne-du-19-au.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5416483738291638600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5416483738291638600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/02/7e-salon-du-livre-de-cayenne-du-19-au.html' title='7è Salon du Livre de Cayenne  du 19 au 22 mai 2010'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-955639882168189065</id><published>2010-01-21T17:23:00.002-03:00</published><updated>2010-01-21T17:27:11.810-03:00</updated><title type='text'>CHAOS A PORT AU PRINCE</title><content type='html'>En partage ce texte écrit par  la poètesse guyanaise&lt;br /&gt;Marie-France Duparle-Danaho&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;SUR LA PLACE D ARMES&lt;br /&gt;IL N Y A PAS EU BESOIN&lt;br /&gt;DE MACHETTES&lt;br /&gt;POUR ANEANTIR LA VILLE&lt;br /&gt;AUX MILLE SOUHAITS&lt;br /&gt;DEPUIS DES SIECLES&lt;br /&gt;CE PAYS QUI N A RIEN&lt;br /&gt;ET QUI A BESOIN DE TOUT !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CE MARDI MALEFIQUE&lt;br /&gt;LA TERRE DIVINE A TREMBLE&lt;br /&gt;DANS LES RUES  DE L ESPOIR !&lt;br /&gt;PAYSAGES ENFLAMMES&lt;br /&gt;DESOLATION APOCALYPTIQUE&lt;br /&gt;CHAOS DE LA MISERE&lt;br /&gt;CHAOS DU NEANT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUELQUES SECONDES ONT ENGLOUTIES&lt;br /&gt;DES VIES AVEC LEUR DOUX SOURIRE&lt;br /&gt;DANS LES DERNIERS ILLUSIONS&lt;br /&gt;DES VIES EN PEINE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES SANGS FIGES&lt;br /&gt;DES FRAGMENTS D AMES NOYES&lt;br /&gt;DANS LES CORPS INNOCENTS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES CORPS DECHIQUETES&lt;br /&gt;AU PIED DES BOCORS&lt;br /&gt;QUI NE VEULENT PAS ENTERRER&lt;br /&gt;LEURS MORTS...&lt;br /&gt;DES LOBES DES CHAIRS PUTRIFIEES&lt;br /&gt;DU CHAOS DES EAUX SECHEES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PORT AU PRINCE N EST PLUS&lt;br /&gt;IL RESTE LES ECUMES D UN AVENIR&lt;br /&gt;A RECONSTRUIRE...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                           &lt;br /&gt;PARIS LE 14 JANVIER 2010&lt;br /&gt;MARIE FRANCE DANAHO&lt;br /&gt;PS /BOCCORS : FETICHEURS HAITIENS&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-955639882168189065?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/955639882168189065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/chaos-port-au-prince_21.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/955639882168189065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/955639882168189065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/chaos-port-au-prince_21.html' title='CHAOS A PORT AU PRINCE'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-5831760736720051332</id><published>2010-01-18T16:58:00.005-03:00</published><updated>2010-01-21T17:22:37.507-03:00</updated><title type='text'>Edwice Danticat, lauréate du Prix Carbet des lycéens</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1i3EO7FQbI/AAAAAAAAABs/WJ-mxlWhI1o/s1600-h/edwige_danticat.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; FLOAT: left; HEIGHT: 159px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429290634148397490" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1i3EO7FQbI/AAAAAAAAABs/WJ-mxlWhI1o/s200/edwige_danticat.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;C’est donc « Adieu mon frère » de la romancière haïtienne Edwige Danticat (Grasset) qui reçoit le Prix Carbet des lycéens décerné ce lundi 18 janvier à Petit Bourg en Guadeloupe.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Auteure de 8 romans depuis 1994, dont le premier Breath, Eyes, Memory (Le cri de l’oiseau rouge, en français), Edwige Danticat vit aux Etats-Unis écrit en anglais mais également en créole, français et espagnol.&lt;br /&gt;Ses thèmes de prédilection sont l’isolation, la résistance humaine et culturelle en regard de l’histoire complexe &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1i3EVW6iDI/AAAAAAAAAB0/Sl3Nao3Ut-k/s1600-h/9782246729815-V.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 121px; FLOAT: left; HEIGHT: 166px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429290635875747890" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1i3EVW6iDI/AAAAAAAAAB0/Sl3Nao3Ut-k/s200/9782246729815-V.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;d’Haiti et de la vie d’immigrant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Adieu mon frère&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Edwidge Danticat n’a que quatre ans, en 1973, quand ses parents quittent Haïti pour des jours meilleurs en Amérique. Elle est alors élevée par son oncle Joseph, ancien pasteur que la maladie a rendu muet mais qui n’a rien perdu de son extraordinaire charisme. La vie en Haïti, pour Edwidge et ses nombreux frères, sœurs et cousins, est un mélange ambigu de bonheurs simples et de douleurs parfois difficiles à comprendre pour des enfants. Lorsque Edwidge retrouve enfin ses parents à New York, ceux-ci lui paraissent étrangers, et elle doit réapprendre à les connaître, tandis que de là-bas, en Haïti, leur parviennent les échos d’une situation politique de plus en plus inquiétante à mesure que le pays sombre aux mains des « tontons macoutes ». Faire venir à son tour l’oncle Joseph aux Etats-Unis devient bientôt l’une des préoccupations majeures de la famille. Il n’arrivera à Miami qu’en 2004, à l’âge de 81 ans – mais son salut sera de courte durée. Confronté à la folie des service de l’immigration américaine, dans l’après 11-Septembre, il mourra de mauvais traitements, privé de tout médicament. Sous la plume d’Edwidge Danticat, la petite et la grande histoire se rejoignent, les larmes et les joies se mêlent, les morts renaissent dans le souvenir des vivants. Mémoire autobiographique, ce livre poignant est aussi une réflexion sur les liens du sang et la violence avec laquelle l’histoire peut parfois les défaire ; c’est le portrait de quelques hommes et femmes qui s’acharnèrent à offrir aux leurs un avenir meilleur, et d’une tribu d’enfants ballottés entre un père et un oncle, de continent en continent, d’une vie à l’autre. C’est enfin, par la grâce d’une prose précise et pudique, la preuve qu’il n’est de vraie patrie, pour l’écrivain, que la littérature.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-5831760736720051332?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/5831760736720051332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/edwice-danticat-laureate-du-prix-carbet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5831760736720051332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/5831760736720051332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/edwice-danticat-laureate-du-prix-carbet.html' title='Edwice Danticat, lauréate du Prix Carbet des lycéens'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1i3EO7FQbI/AAAAAAAAABs/WJ-mxlWhI1o/s72-c/edwige_danticat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-3027407875542708253</id><published>2010-01-15T09:52:00.004-03:00</published><updated>2010-01-21T17:00:30.050-03:00</updated><title type='text'>Conférence des lycéens de Guyane pour le prix Carbet</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTAv4WsI/AAAAAAAAABc/5FgdQpFOBkQ/s1600-h/P1010080.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 186px; FLOAT: left; HEIGHT: 102px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429283191459961538" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTAv4WsI/AAAAAAAAABc/5FgdQpFOBkQ/s320/P1010080.JPG" /&gt;&lt;/a&gt; Les élèves de Guyane placent en tête « La vie brève et merveilleuse d'Oscar Wao »de Junot Diaz et « Adieu mon frère » d’Edwige Danticat en seconde position. Résultat lundi 18 janvier ?&lt;br /&gt;Des élèves des lycées Damas, Félix Eboué, Bertène Juminer, Melkior-Garré, Gaston Monnerville et Rémire 2 se sont réunis toute la matinée de jeudi 14 janvier dans la salle de délibérations de la Région, rejoints par un groupe du lycée agricole, de l'externat St Joseph et des élèves de seconde du collège Constant Chlore de St Georges.Avec les professeurs qui les encadraient, ils étaient &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTbqlwyI/AAAAAAAAABk/9BDdg8tOmRA/s1600-h/P1010030.JPG"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 175px; FLOAT: left; HEIGHT: 110px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5429283198685528866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTbqlwyI/AAAAAAAAABk/9BDdg8tOmRA/s320/P1010030.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;plus de deux cents à débattre de 9h à 12h sur leurs lectures. Désignés par leurs camarades, 16 d'entre eux se rendent en Guadeloupe du 15 au 20 janvier pour voter dans le cadre du grand jury du prix Carbet des lycéens. Depuis plusieurs semaines leurs professeurs leur ont donné à lire les six titres sélectionnés pour ce prix :Adieu mon frère d’Edwidge DanticatLa vie brève et merveilleuse d'Oscar Wao de Junot DiazLe pont suspendu de Manabei EspinetLa couleur de l'aube de Yannick LahensHortense et Quennie d'Andréa LevyLe conte du ventriloque de Pauline MelvilleLes élèves ont à sélectionner après lecture le meilleur ouvrage à leurs yeux. Jeudi chacun devait argumenter sur son choix ou le choix de la classe ce qui correspond à deux objectifs du programme de lettres des lycées : apprendre à argumenter et lire au moins six ouvrages pour l'année scolaire. Après des échanges plus ou moins vifs et assez actifs, il ressort des débats que la vie brève et merveilleuse d'Oscar Wao (premier) et Adieu mon frère (second) ont beaucoup plu aux lycéens, ce choix correspondra-t-il au grand jury de Guadeloupe qui se réunit le 18 janvier prochain au lycée des droits de l'homme à Petit Bourg en Guadeloupe ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-3027407875542708253?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/3027407875542708253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/conference-des-lyceens-de-guyane-pour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3027407875542708253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3027407875542708253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/conference-des-lyceens-de-guyane-pour.html' title='Conférence des lycéens de Guyane pour le prix Carbet'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/S1iwTAv4WsI/AAAAAAAAABc/5FgdQpFOBkQ/s72-c/P1010080.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-621144063973248802</id><published>2010-01-14T16:13:00.007-03:00</published><updated>2010-01-14T16:50:52.446-03:00</updated><title type='text'>Promolivres adresse un message de soutien au peuple haïtien</title><content type='html'>Les membres de l’association Promolivres tiennent à faire part de leur vive émotion suite à la catastrophe qui vient d’avoir lieu en Haïti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous tenons à apporter tout notre soutien moral au peuple haïtien et en particulier à tous les écrivains avec lesquels nous oeuvrons depuis des années pour faire circuler la parole lorsqu’ils viennent au Salon du Livre de Cayenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos pensées vont aussi vers tous nos amis écrivains qui se rendaient au Festival Etonnants Voyageurs sur cette terre d’écrivains qu’est Haïti et aussi vers ceux qui sont au service du livre et de la lecture, tels que la Fokal, les bibliothèques, les associations et l’Institut Français d’Haïti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les écrivains de Guyane et tous les membres de la chaîne du livre s’associent à ce message de soutien en exprimant leur solidarité au peuple haïtien.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A lire "Haïti n'est pas une terre maudite" sur le blog d'Alain Mabanckou &lt;/span&gt;&lt;a href="http://blackbazar.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://blackbazar.blogspot.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-621144063973248802?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/621144063973248802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/promolivres-adresse-un-message-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/621144063973248802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/621144063973248802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2010/01/promolivres-adresse-un-message-de.html' title='Promolivres adresse un message de soutien au peuple haïtien'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5816502845567674237.post-3111513288451153132</id><published>2009-12-29T09:40:00.001-03:00</published><updated>2009-12-29T10:12:40.564-03:00</updated><title type='text'>Semaine littéraire de Promolivres à Belem</title><content type='html'>Promolivres et « A Feira Pana-Amazônica do Livro 2009”&lt;br /&gt;par Dominique Boisdron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du 6 au 13 novembre 2009, l’association Promolivres était présente au XIII ème salon du livre de Bélem qui s’est terminé le 15 novembre. En lien avec l’année de la France au Brésil, la France était le pays invité d’honneur de cette foire panamazonienne du livre.&lt;br /&gt;Ainsi l’Alliance Française de Bélem encadrait plusieurs manifestations associées dont des spectacles de musique, de danse et de cinéma et partageait son stand au cœur de ce salon avec l’association Promolivres. Cette dernière qui invite chaque année pour cette manifestation des auteurs guyanais avec leur nouveauté avait, pour la circonstance, élargi sa sélection. Ainsi, deux écrivains antillais devaient accompagner la délégation guyanaise composée de Serge Mam Lam Fouk, historien pour présenter son dernier ouvrage, Françoise James Ousénie Loemie et son dernier roman ainsi qu’Odile Armande Lapierre, conteuse.&lt;br /&gt;Jean-Marc Rosier, l’écrivain martiniquais ayant eu des problèmes de transport, seule, Gerty Dambury, dramaturge guadeloupéenne représentait les îles francophones de la Caraïbe. Outre les séances d’autographes sur le salon, les conférences dans les salles du centre qui accueillait cette foire, les auteurs sont intervenus à l’Alliance française dans les différents groupes d’étude de français langue étrangère notamment Françoise James Ousénie Loemie, Gerty Dambury et Odile Armande-Lapierre. Une rencontre informelle entre Serge Mam Lam Fouk et cette dernière avec un groupe d’étudiants particulièrement intéressés a été organisée au Franzbar. Là, dans une ambiance plus intime, les échanges ont été particulièrement riches et les acteurs dont des doctorants brésiliens ont échangé leur adresse.&lt;br /&gt;Odile Armande-Lapierre est intervenue en tant que conteuse dans des établissements scolaires où on étudie le français. Les élèves des écoles Aldebaro Klautau et Duque de Caxias avaient d’abord étudié les contes du recueil « Kraké » publié par cette conteuse. Les élèves de l’école Duque de Caxias ont présenté une petite pièce de théâtre construite à partir d’un des contes écrits par la conteuse et les collégiens de l’école A.Klautau ont proposé un montage de films et de photos sur la ville, sur l’état du Para et sur eux-mêmes.&lt;br /&gt;Les collations ou repas servis aux invités intégraient des recettes locales avec des produits du pays. Ainsi le poulet au tucupi et le gâteau « pourri» réalisé avec du tapioca et qui ne devrait pas porter ce nom ont ravi les hôtes aussi bien que leurs invités. A l’école Klautau, le petit groupe d’élèves qui accueillait la conteuse fait l’objet d’un projet spécifique. Celui-ci réunit des volontaires qui souhaitent apprendre le français, tous étaient conviés au repas. Plusieurs classes assistaient à la rencontre à l’école Duque de Caxias où quatre professeurs enseignent cette langue dans un établissement qui compte environ 900 élèves. Les deux professeurs organisateurs : Nelci Brasil et Vilton Soares étaient ravis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas souvent que les élèves de ces deux écoles publiques reçoivent des visiteurs francophones et Odile Armande-Lapierre était attendue depuis l’année dernière car l’invitation de Promolivres n’avait pas pu se faire en 2008 comme prévu.&lt;br /&gt;Gerty Dambury a présenté son travail et lu des extraits de ses nouvelles, poèmes et pièces de théâtre aux étudiants du département de français à l’université fédérale du Para (UFPA). Ils étaient environ une quarantaine réunis par leur professeure de littérature étrangère, Maisa Navarro pour assister à ce qui se présentait comme un cours peu ordinaire en pleine période d’examens. L’accueil était chaleureux et quelques étudiants ont tenu à se faire dédicacer un titre de l’auteur.&lt;br /&gt;Chaque année depuis 2000, l’association Promolivres propose au public francophone de Bélem des nouveautés sur la Guyane ou des ouvrages sollicités par les étudiants. Cette fois-ci, le choix était plus restreint. La configuration du stand peu adaptée pour la présentation de livres et l’équipe réduite ont amené les organisateurs à privilégier les actions de rencontre sur le terrain au détriment de la permanence pour la vente des livres sur le stand. Ce qui est important, c’est que les lecteurs potentiels d’ouvrages en français ont cependant trouvé de quoi se nourrir et que des retombées pour ce temps d’échanges ont eu lieu.&lt;br /&gt;Il y en a qui ont été exprimées depuis la présence de Promolivres dans ce salon. Ainsi, celle de ce professeur L.G. de l’UFPA de Bélem qui a déclaré récemment que la présence de Raphaël Confiant et Ernest Pépin en 2002 l’avait incitée à travailler sa thèse sur la littérature francophone qu’elle ne connaissait pas du tout avant leur visite. Dans le cadre de l’année du Brésil en France, Promolivres avaient alors invité ces auteurs antillais comme elle invite chaque année deux trois auteurs guyanais pour venir présenter leur nouvel ouvrage à Bélem.&lt;br /&gt;C’est aussi à partir de la présence de Promolivres à ce salon que le recueil de contes bilingues « Mots tissés » a pu être coédité en 2005 par l’IAP (Institut des Arts du Para), le CRDP de Guyane et Promolivres. Pour cette année 2009, notre association prépare, en partenariat avec le photographe Miguel Chikaoka une exposition de photographies accompagnée de travaux d’écriture recueillis dans les ateliers mis en place dans des quartiers de Cayenne et Rémire-Montjoly au mois de septembre dernier.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Liste des ouvrages proposés en signature par Promolivres pour cette édition 2009 :&lt;br /&gt;Histoire religieuse de la Guyane française aux XIXè et XXè siècles … / Serge Mam Lam Fouk . – Ibis rouge, 2009.&lt;br /&gt;Entre l’arbre et l’écorce / Françoise James Ousénie Loemie . – Ibis rouge, 2009.&lt;br /&gt;Kraké / Odile Armande Lapierre .- CRDP, 2008.&lt;br /&gt;Trames / Gerty Dambury . – Editions du manguier, 2009.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lafabriqueinsomniaque.blogspot.com/2009/11/en-direct-de-belem.html"&gt;http://lafabriqueinsomniaque.blogspot.com/2009/11/en-direct-de-belem.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://lafabriqueinsomniaque.blogspot.com/search/label/promolivres"&gt;http://lafabriqueinsomniaque.blogspot.com/search/label/promolivres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Liste des auteurs invités à la « feira pana-amazônica do livro” de Bélem&lt;br /&gt;par Promolivres&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;2009&lt;br /&gt;Serge Mam Lam Fouk&lt;br /&gt;Odile Armande Lapierre&lt;br /&gt;Françoise James Ousénie Loemie&lt;br /&gt;Gerty Dambury&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2007 2008 ( Promolivres n’était pas présente à ces deux foires)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2006&lt;br /&gt;Eugène Epailly&lt;br /&gt;Mauricienne Fortino&lt;br /&gt;Bruno Niederkorn&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2005&lt;br /&gt;Présentation du recueil : « Mots tissés »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2004&lt;br /&gt;Jean Moomou&lt;br /&gt;Michel Launey&lt;br /&gt;Henri-Claude Coeta&lt;br /&gt;2003&lt;br /&gt;Gérard Police&lt;br /&gt;Paulin Bruné&lt;br /&gt;Nicolas Anthony&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2002&lt;br /&gt;Serge Patient&lt;br /&gt;Marie-Annick Thébia&lt;br /&gt;Raphaël Confiant&lt;br /&gt;Ernest Pépin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2001&lt;br /&gt;Serge Mam Lam Fouk&lt;br /&gt;Line-Marie Stanley&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5816502845567674237-3111513288451153132?l=promolivresguyane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/feeds/3111513288451153132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2009/12/semaine-litteraire-de-promolivres-belem.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3111513288451153132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5816502845567674237/posts/default/3111513288451153132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://promolivresguyane.blogspot.com/2009/12/semaine-litteraire-de-promolivres-belem.html' title='Semaine littéraire de Promolivres à Belem'/><author><name>Promolivres</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09378529826161294695</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_190Lo07cYVA/TNhMUjZf9_I/AAAAAAAAAGs/2NfopBtsInM/S220/logo+promo2+copie%5B1%5D.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
